{"id":1030,"date":"2010-01-15T23:59:30","date_gmt":"2010-01-15T22:59:30","guid":{"rendered":"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=1030"},"modified":"2011-02-24T20:28:38","modified_gmt":"2011-02-24T19:28:38","slug":"a-vos-papilles-litteraires","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/a-vos-papilles-litteraires\/","title":{"rendered":"L\u2019\u00e9ditorial de Nadia Sebkhi : A vos papilles litt\u00e9raires !"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-59 alignright\" style=\"border: 0px;\" title=\"Nadia Sebkhi\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2011\/01\/edito.jpg\" alt=\"Nadia Sebkhi\" width=\"65\" height=\"82\" \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Comme \u00e0 chaque parution de L\u2019ivrEscQ, nous vous offrons des id\u00e9es de lecture, des coups de coeur enthousiastes, bref une petite s\u00e9lection qui ne demandera qu\u2019\u00e0 s\u2019allonger. Cette nouvelle ann\u00e9e 2010 se pr\u00e9sente sous les meilleurs auspices pour les livres qui continuent \u00e0 sortir, appuy\u00e9s par le minist\u00e8re de la Culture. Par cons\u00e9quent, nos \u00e9diteurs publient des livres et emplissent nos \u00e9tals. Nous nous d\u00e9lectons \u00e0 guetter ces livres d\u2019auteurs connus et m\u00eame inconnus, dont, parfois, le talent reste dans l\u2019ombre par manque d\u2019espace promotionnel. Hilarante r\u00e9alit\u00e9 ! Les m\u00e9dias ont un complexe, il faut toujours qu\u2019un auteur soit lanc\u00e9 ailleurs pour en parler ais\u00e9ment ici; mais que reste-t-il des autres, discrets, qui peinent \u00e0 accoucher d\u2019un livre chez nous, pour en promouvoir peu ou pas du tout? L\u2019ivrEscQ ressort tous ces \u00e9crivains pour donner la parole \u00e0 tous les maillons du livre, car c\u2019est la mission de notre magazine. Dans ce num\u00e9ro, Selma Hellal, des \u00e9ditions Barzakh, fr\u00f4le cette probl\u00e9matique de la promotion des livres, dans Entretien de L\u2019ivrEscQ et tente de r\u00e9pondre. Dans cette m\u00eame rubrique, les \u00e9ditions Ch\u00e8vre-feuille \u00e9toil\u00e9e r\u00e9v\u00e8lent, entre-autres, ces sujets similaires \u00e0 L\u2019ivrEscQ de l&rsquo;autre c\u00f4t\u00e9 de la M\u00e9dit\u00e9rran\u00e9e, et aspirent \u00e0 d\u00e9passer les fronti\u00e8res par la circulation de leurs oeuvres.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous vous proposons des livres \u00e0 lire tels que le recueil de nouvelles La lueur du sang de Younil, paru aux \u00e9ditions Agla\u00eb. Cette plume cultiv\u00e9e est tremp\u00e9e dans un sang chaud telle une jouissance. Nous d\u00e9couvrons cette auteure aussi bien pour sa passion de l\u2019\u00e9criture que pour la peinture, comme si art et \u00e9crit demeurent indissociables. Nous parlerons du roman Le pied de Hanane paru aux \u00e9ditions Casbah, dans lequel A\u00efcha Kassoul d\u00e9crit une Alg\u00e9rie d\u2019amour, de passion et de tourmente ; \u00e0 travers ce r\u00e9cit, nous d\u00e9c\u00e8lerons que notre nation ne peut \u00e9chapper aux questionnements de son histoire. Ce roman est \u00e9crit avec un m\u00e9lange de tendresse et de sarcasme qui semble transcender vraisemblablement la date fatidique du 24 d\u00e9cembre 1994 que l\u2019auteure a v\u00e9cue! Dans ce fracas d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 qui s\u2019accommode de l\u2019inconciliable, le leitmotiv int\u00e9rieur greve la douleur dans laquelle Hanane baigne. Encore des \u00e9preuves sourdes ancr\u00e9es dans la m\u00e9moire sans oubli, tel le roman de Youcef Merahi Je br\u00fblerai la mer, paru aux \u00e9ditions Casbah. Ce livre est compos\u00e9 de peur, de d\u00e9sordre, d\u2019impuissance; aussi, les rets d\u2019espoir surgissant \u00e0 la fin du roman nous laissent sur notre soif. Amar Boum\u2019Bara, personnage phare du roman est ce Belcourtois qui ne cesse d\u2019arpenter la vie o\u00f9 l\u2019inaccessible devient sa fixation. Courroux et r\u00e9bellion sont devenus les outils indispensables de l\u2019\u00e9criture. Il se trouve quelque part, un espace comme une fen\u00eatre que nous pouvons ouvrir sur une perspective, celle-ci reste une \u00e9chapp\u00e9e dans l\u2019imaginaire ; je pense pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 L\u2019amante, roman paru aux \u00e9ditions Chihab, de Rachid Mokhtari. Le long du roman, l\u2019\u00e9crivain tisse le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent par l\u2019unique cardage, le Temps. Dans ce livre, prose et po\u00e9sie se m\u00ealent dans des dialogues hach\u00e9s, mots d\u00e9cousus, \u00e9locution d\u00e9capante\u2026, dont Rachid Mokhtari nous a habitu\u00e9s par son unique genre. Dans ce roman, il y a ce p\u00e8re qui ne verra jamais sa b\u00e2tisse s\u2019\u00e9riger comme par mal\u00e9diction ; pis, il raconte les vicissitudes d\u2019un monde dur, de sa tombe, \u00e0 son petit-fils, \u00e9crivain. Des livres, que des livres \u00e0 lire et \u00e0 d\u00e9couvrir en lisant ce nouveau num\u00e9ro de L\u2019ivrEscQ! Des livres qui tanguent du pass\u00e9 lointain au pr\u00e9sent. Nous n&rsquo;\u00e9crivons pas l&rsquo;histoire, mais rappelons-nous juste que l&rsquo;histoire pr\u00e9c\u00e8de notre pr\u00e9sent tel que le livre de Badr&rsquo;Eddine Mili ou d&rsquo;autres \u00e9crivains de notre s\u00e9lection. N&rsquo;a-t-on pas dit que trop de fatalit\u00e9 d\u00e9tourne le cours des desseins?! Seulement, la litt\u00e9rature commence par les oeuvres \u00e9crites par nos \u00e9crivains et la r\u00e9ception de son lectorat, mais nullement par des supputations \u00e0 l&#8217;emporte-pi\u00e8ce de tous bords. Notre dossier est consacr\u00e9 \u00e0 Yasmina Khadra. Bien que son nouveau roman L&rsquo;Olympe des infortunes vienne de para\u00eetre aux \u00e9ditions Julliard, en ce d\u00e9but de l&rsquo;ann\u00e9e 2010, L\u2019ivrEscQ s\u2019est attel\u00e9 \u00e0 relire Ce que le jour doit \u00e0 la nuit. \u00ab\u00a0La litt\u00e9rature du monde\u00a0\u00bb est r\u00e9invent\u00e9e dans ce nouveau style de Yasmina Khadra. Nous nous attarderons sur ce roman dans lequel l\u2019\u00e9crivain d\u00e9peint une fresque magistrale qu\u2019il d\u00e9crypte avec pr\u00e9cision sans verser dans le pathos, du destin -Younes\/Jonas- embrigad\u00e9 dans le constat de la vie. Yasmina Khadra est dans sa plong\u00e9e du monde manich\u00e9en. Younes, le personnage principal du roman, demeure impassible, pleutre diront certains, inhumain diront d\u2019autres; d\u2019ailleurs, l\u2019\u00e9crivain r\u00e9pond sans fausse note aucune comme il nous a habitu\u00e9s \u00e0 le faire, dans une interview accord\u00e9e \u00e0 ce num\u00e9ro de L\u2019ivrEscQ.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Dans ce magazine, nous avons des fen\u00eatres pour pr\u00e9senter d\u2019autres sujets li\u00e9s \u00e0 notre culture ; nous ponctuons par des news ici et l\u00e0. Beaucoup de nos lecteurs nous \u00e9crivent, et nous expliquent qu\u2019il ne faut parler que de livres commercialis\u00e9s en Alg\u00e9rie; d\u2019autres se plaignent de la non-disponibilit\u00e9 des livres que nous pr\u00e9sentons dans L\u2019ivrEscQ. Nous remercions notre lectorat, en pr\u00e9cisant que nous continuerons \u00e0 pr\u00e9senter des livres au-del\u00e0 de nos fronti\u00e8res, car nous pr\u00f4nons l\u2019universalit\u00e9 du livre comme seule et unique passerelle du savoir.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En esp\u00e9rant que les points de vente des livres emplissent notre capitale et nos grandes villes. A vos papilles litt\u00e9raires!<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bonnes lectures!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Comme \u00e0 chaque parution de L\u2019ivrEscQ, nous vous offrons des id\u00e9es de lecture, des coups de coeur enthousiastes, bref une petite s\u00e9lection qui ne demandera qu\u2019\u00e0 s\u2019allonger. 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