{"id":1059,"date":"2010-01-15T20:37:57","date_gmt":"2010-01-15T19:37:57","guid":{"rendered":"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=1059"},"modified":"2011-02-12T20:51:02","modified_gmt":"2011-02-12T19:51:02","slug":"behja-traversac","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/behja-traversac\/","title":{"rendered":"Behja Traversac"},"content":{"rendered":"<p><em>Les th\u00e8mes abondent au travers de l\u2019\u00e9loquence du verbe f\u00e9minin au bord de la M\u00e9diterran\u00e9e&#8230;<\/em><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-1060\" title=\"behja-traversac-1\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/behja-traversac-11.jpg\" alt=\"\" width=\"610\" height=\"336\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/behja-traversac-11.jpg 610w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2011\/02\/behja-traversac-11-300x165.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 610px) 100vw, 610px\" \/><\/p>\n<table border=\"0\" cellspacing=\"0\" cellpadding=\"0\" width=\"100%\">\n<tbody>\n<tr>\n<td bgcolor=\"#e4e4e4\">Ch\u00e8vre-Feuille \u00e9toil\u00e9e est une \u00e9dition fran\u00e7aise \u00e0 vocation m\u00e9diterran\u00e9enne, cr\u00e9\u00e9e le 18 janvier 2000 \u00e0 Montpellier par quatre femmes des deux rives. Elle a pour mots cl\u00e9s : femmes, oral\/\u00e9crit, M\u00e9diterran\u00e9e.<br \/>\nCette maison d\u2019\u00e9dition ouvre ses pages \u00e0 l\u2019universalit\u00e9 des territoires de la langue et de la culture. Elle se veut un lieu de passage d\u2019une rive \u00e0 l\u2019autre, d\u2019une voix \u00e0 l\u2019autre, d\u2019une parole \u00e0 l\u2019autre. Un signe du multiple dans l\u2019\u00e9criture et dans les autres formes d\u2019expression qu\u2019elle v\u00e9hicule : le signe des multiples appartenances dont se revendique la ligne \u00e9ditoriale de cette maison d\u2019\u00e9dition. Ces femmes ont voulu rassembler du r\u00eave, de l\u2019imaginaire, de la rencontre mais aussi de la m\u00e9moire. En somme quelque chose qui ressemble \u00e0 un franchissement des fronti\u00e8res, fronti\u00e8res physiques et fronti\u00e8res de l\u2019\u00e9criture.<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L\u2019ivrEscQ : Comment vous est venue l\u2019id\u00e9e de cr\u00e9er une passerelle entre le nord et le sud de la M\u00e9diterran\u00e9e, autrement dit, quelle a \u00e9t\u00e9 l\u2019urgence commune aux cultures nord-sud pour ressortir ce brassage interculturel ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Behja Traversac :<\/strong> Nous \u00e9tions tr\u00e8s pr\u00e9occup\u00e9es par le sort des femmes d\u2019Alg\u00e9rie pendant les ann\u00e9es 1990. Nous nous sommes connues dans une association de solidarit\u00e9 avec les Alg\u00e9riennes. A la fin des ann\u00e9es 90 cette association a \u00e9t\u00e9 dissoute. Nous n\u2019avions plus les m\u00eames urgences. Nous avons cependant continu\u00e9 le travail engag\u00e9 au cours de cette p\u00e9riode.<br \/>\nL\u2019id\u00e9e de cr\u00e9er l\u2019\u00e9dition Ch\u00e8vre-Feuille \u00e9toil\u00e9e nous est venue autour d\u2019un caf\u00e9 entre amies, dans un bistrot de Montpellier. Nous r\u00e9fl\u00e9chissions \u00e0 une revue qui serait un lien tangible non seulement entre la France et l\u2019Alg\u00e9rie, mais entre toutes les rives de la M\u00e9diterran\u00e9e, un v\u00e9ritable lieu de croisement de cultures. Nous \u00e9tions convaincues que la litt\u00e9rature, parmi toutes les autres formes de culture, demeure celle qui rend le mieux compte de la complexit\u00e9 de nos soci\u00e9t\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : De prestigieux noms ornent votre revue et vous accompagnent, est-ce que parmi ces noms c\u00e9l\u00e8bres, d\u2019autres auteurs m\u00e9connus ont \u00e9merg\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 votre revue ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B.T :<\/strong> L\u2019\u00e9criture dans la revue Etoiles d\u2019Encre est sans fronti\u00e8res. Elle est la cr\u00e9ation de femmes de tous horizons culturels et sociaux. Nous publions tous les textes qui nous interpellent par la qualit\u00e9 de l\u2019\u00e9criture et par l\u2019int\u00e9r\u00eat qu\u2019ils suscitent. En effet, nous accueillons des anonymes qui, sans notre maison n\u2019auraient peut-\u00eatre pas pu \u00eatre publi\u00e9es malgr\u00e9, tr\u00e8s souvent, des talents incontestables. Mais nous avons eu la chance d\u2019accueillir aussi des signatures c\u00e9l\u00e8bres comme H\u00e9l\u00e8ne Cixous, Le\u00efla Sebbar, Alice Cherki et tant d\u2019autres. Cette revue est parrain\u00e9e par des femmes comme Le\u00efla Sebbar, Malika Mokeddem, Ma\u00efssa Bey (co-fondatrice). Je peux pr\u00e9ciser que dans chaque num\u00e9ro, il y a entre 40 et 50 femmes qui s\u2019expriment. 150 \u00e0 200 femmes se sont exprim\u00e9es depuis le d\u00e9but. En fait, le chiffre des contributions est en augmentation. 70 d\u2019entre elles ont leur biographie sur notre site. D\u2019autres nous apportent leurs conseils et leur assistance.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : Votre revue est trimestrielle, quels sont les th\u00e8mes forts qui d\u00e9finissent votre ligne \u00e9ditoriale ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B.T :<\/strong> Notre revue est trimestrielle, elle sort deux fois l\u2019ann\u00e9e, mais chaque num\u00e9ro est double. Je parlerai plus de la ligne \u00e9ditoriale de l\u2019ensemble de la maison qui se nourrit des orientations de nos collections : la fiction, romans et nouvelles (collection Les chants de Nidaba), les essais, histoire, soci\u00e9t\u00e9, actualit\u00e9, migrations, t\u00e9moignages, correspondances\u2026 (Collection D\u2019un espace, l\u2019autre), Les beaux livres, le th\u00e9\u00e2tre (collection L\u2019\u00e9charpe d\u2019Iris). Les th\u00e8mes que nous choisissons pour la revue Etoiles d\u2019Encre ressortent parfois, les violences faites aux femmes. Par exemple, le num\u00e9ro 7\/8 \u00abMots dits, maux tus \u00bb \u00e9voque les silences des femmes et leurs enfermements. Ou encore le num\u00e9ro 11\/12 \u00ab En-corps prisonni\u00e8res ? \u00bb les auteures parlent des multiples prisons, r\u00e9elles ou symboliques, qu\u2019elles subissent. Mais ce sont des textes qui restent avant tout, litt\u00e9raires. Bien s\u00fbr, nous abordons aussi des th\u00e8mes plus \u00abuniversels\u00bb, des th\u00e8mes philosophiques tels que \u00abLe temps\u00bb, \u00abLes lieux\u00bb, \u00abLe secret\u00bb, Les relations intrafamiliales&#8230; (La relation \u00e0 la m\u00e8re, au p\u00e8re, dans le couple\u2026) En somme, ces textes sont souvent des histoires dans l\u2019Histoire port\u00e9es par des \u00e9critures litt\u00e9raires d\u2019une grande tenue. Le choix d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 de cr\u00e9er une \u00e9dition destin\u00e9e aux femmes a pour cons\u00e9quence logique que nous fassions r\u00e9sonner d\u2019abord et surtout des voix de femmes\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : N\u2019avez-vous pas peur d\u2019en faire trop ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B.T :<\/strong> Je ne crois pas qu\u2019on en fasse trop quand il s\u2019agit de l\u2019in\u00e9galit\u00e9 et de l\u2019injustice. Vous savez, \u00e0 titre d\u2019exemple, on m\u2019a dit que pendant le Ramadhan, trois cent femmes ont \u00e9t\u00e9 maltrait\u00e9es dans l\u2019espace conjugal, dont certaines gravement. Croyez-vous que c\u2019est trop en faire que d\u2019en parler ? Nous ne sommes pas des f\u00e9ministes radicales, n\u00e9anmoins, nous sommes convaincues que nous sommes encore bien loin de l\u2019\u00e9galit\u00e9 entre les sexes et nous constatons chaque jour, au Sud encore plus qu\u2019au Nord, que l\u2019espace public (au sens anthropologique du terme) qu\u2019occupent les femmes, qui ne leur a pas \u00e9t\u00e9 offert, mais qu\u2019elles ont conquis par leurs luttes, est constamment menac\u00e9.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : En dehors de l\u2019urgence militante du brassage de cultures, n\u2019avez-vous pas peur d\u2019\u00eatre dans un cercle \u00e9troit, quand on sait que la litt\u00e9rature et les Arts ne se confinent \u00e0 aucun slogan d\u2019une quelconque appartenance ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B.T :<\/strong> Je ne crois pas, non. Je dirais au contraire. Comme je vous le disais, nous sommes ouvertes \u00e0 l\u2019espace m\u00e9diterran\u00e9en d\u2019une part, et d\u2019autre part nous avons choisi de privil\u00e9gier l\u2019\u00e9criture des femmes parce que, notamment dans les pays du Sud, elles n\u2019ont que difficilement et tr\u00e8s minoritairement acc\u00e8s \u00e0 la publication de leurs cr\u00e9ations. Ceci \u00e9tant, il nous est arriv\u00e9 de publier des oeuvres masculines. A titre d\u2019exemple, le livre \u00abMa m\u00e8re\u00bb est une somme de r\u00e9cits \u00e9crits par des fils sur leur m\u00e8re. De m\u00eame, un livre comme \u00ab Le voile est-il islamique ? \u00bb est un essai de Abdelazziz Kacem qui nous \u00e9claire sur cette question qui a suscit\u00e9 comme vous le savez un grand d\u00e9bat en France. Nous avons aussi publi\u00e9 un livre de Jos\u00e9 Lenzini sur Aur\u00e9lie Picard-Tidjani. Mais c\u2019est vrai que nous avons marqu\u00e9 notre territoire au f\u00e9minin. Notre choix ob\u00e9it \u00e0 des circonstances particuli\u00e8res : aujourd\u2019hui, comme hier, les femmes plus que les hommes ont besoin de trouver des lieux d\u2019expression. Mais je vous rassure, il nous arrivera certainement encore d\u2019ouvrir nos portes \u00e0 des voix masculines<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : Votre but est-il atteint ? Le pari de cr\u00e9er des liens entre les cultures de la M\u00e9diterran\u00e9e est-il gagn\u00e9 ? Cette r\u00e9alisation est-elle connue en Alg\u00e9rie ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B.T :<\/strong> Pour la premi\u00e8re question, bien s\u00fbr que non. C\u2019est un travail sur le temps long comme disait Fernand Braudel. Notre structure est petite ; elle offre seulement une contribution \u00e0 la connaissance r\u00e9ciproque des diff\u00e9rentes cultures qui habitent la M\u00e9diterran\u00e9e. Nous voudrions que cette contribution soit la plus f\u00e9conde possible et qu\u2019elle jette un pont entre les rives. Un pont litt\u00e9raire, artistique et un pont amical, fraternel. Nous sommes juste un petit caillou blanc dans un tr\u00e8s<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">compr\u00e9hension de l\u2019Autre o\u00f9 qu\u2019il soit et quelle que soit son \u00e9tranget\u00e9. Quant \u00e0 notre reconnaissance en Alg\u00e9rie, jusqu\u2019\u00e0 pr\u00e9sent nous n\u2019avions pas de diffuseur. Nous nous faisions surtout conna\u00eetre au travers du SILA et par quelques livres que nous placions chez certains libraires ou au Centre Culturel Fran\u00e7ais d\u2019Alger et d\u2019Oran. Croyez bien que lorsque l\u2019on n\u2019a pas de structure d\u2019appui dans une ville, ou un pays, cela demande des efforts souvent \u00e9puisants. Aujourd\u2019hui, l\u2019int\u00e9r\u00eat que nous esp\u00e9rons susciter aupr\u00e8s du lectorat alg\u00e9rien et dont nous sentons les signes, nous a d\u00e9termin\u00e9es \u00e0 faire assurer la diffusion dans plusieurs villes d\u2019Alg\u00e9rie avec l\u2019aide d\u2019un distributeur professionnel avec lequel nous venons de conclure un accord.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : La revue sera-t-elle plus universelle \u00e0 l\u2019avenir ? Ou alors, le terrain de votre bataille est encore dur \u00e0 arpenter ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B.T :<\/strong> Vous savez, diriger une revue est toujours une gageure (vous le savez s\u00fbrement puisque vous en dirigez une). Etoiles d\u2019Encre n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 autre chose qu\u2019universelle ; elle est ouverte au monde et aux litt\u00e9ratures du monde. Aux id\u00e9es qui traversent le monde. Elle ne vit que d\u2019universalit\u00e9 depuis le d\u00e9but. Je n\u2019ai pas encore eu l\u2019occasion de vous le dire, mais elle n\u2019est m\u00eame plus seulement m\u00e9diterran\u00e9enne puisqu\u2019elle a franchi l\u2019Oc\u00e9an et donn\u00e9 la parole \u00e0 des Am\u00e9ricaines, par exemple. Mais entendons l\u2019universel pas seulement au sens g\u00e9ographique mais aussi au sens de l\u2019universalit\u00e9 des id\u00e9es qu\u2019elle v\u00e9hicule et de leur p\u00e9rennit\u00e9. Nous tenons \u00e9norm\u00e9ment \u00e0 notre ouverture sur le monde et sur son alt\u00e9rit\u00e9. Et nous voudrions avoir la possibilit\u00e9 de faire circuler toutes ces paroles du monde au travers de la litt\u00e9rature.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : Le talent ponctue chacune de vos parutions, on y d\u00e9c\u00e8le un travail gigantesque. Vous arrive-t-il de douter de vos efforts ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>B.T :<\/strong> Oui, plus d\u2019une fois ! Une maison d\u2019\u00e9dition est un v\u00e9ritable tyran. Il faut la porter jour et nuit, tous les jours, tous les mois, toute l\u2019ann\u00e9e. Malgr\u00e9 cela, nous le faisons passionn\u00e9ment. Cependant, notre point faible est le probl\u00e8me financier. Il nous arrive de constater que nous n\u2019avons pas beaucoup d\u2019argent pour faire tout ce que nous voudrions faire. Nous n\u2019avons pas de doute sur notre capacit\u00e9 de travail, mais c\u2019est vrai que le manque de capitaux est une barri\u00e8re parfois tr\u00e8s difficile \u00e0 franchir\u2026<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>L : \u00ab C\u00e9l\u00e9bration \u00bb est le th\u00e8me de votre prochain num\u00e9ro, car vous c\u00e9l\u00e9brez la dixi\u00e8me ann\u00e9e de cette existence, comment se f\u00eate cet anniversaire ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">B.T : Pour des raisons de logistique, nous le f\u00eaterons les 13 et 14 mars 2010 \u00e0 Montpellier et non \u00e0 la date anniversaire en janvier. Ces deux journ\u00e9es seront le r\u00e9sum\u00e9 de dix ans d\u2019enthousiasmes, de d\u00e9ceptions, de renouveau, de d\u00e9couvertes. Dix ans de constance dans l\u2019effort et l\u2019ent\u00eatement, malgr\u00e9 les obstacles, nombreux et toujours surmont\u00e9s. Dix ans de mots partag\u00e9s. Dix ans de rencontres. Dix ans d\u2019effervescence. Dix ans d\u2019amiti\u00e9. Nous avons envie que cette dixi\u00e8me ann\u00e9e soit le sceau de ces dix ans d\u2019aventure. Il y aura de la f\u00eate donc, des d\u00e9bats, des invit\u00e9s qui viendront d\u2019autres villes de France et d\u2019Alg\u00e9rie. Il y aura des lectures, des r\u00e9citals po\u00e9tiques, une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre, un concert de musique, plusieurs expositions\u2026 Et bien entendu le num\u00e9ro d\u2019Etoiles d\u2019Encre qui sera publi\u00e9 pour l\u2019occasion sera enti\u00e8rement en couleur et accompagn\u00e9 d\u2019un CD de lecture des plus beaux textes publi\u00e9s depuis dix ans.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les th\u00e8mes abondent au travers de l\u2019\u00e9loquence du verbe f\u00e9minin au bord de la M\u00e9diterran\u00e9e&#8230; Ch\u00e8vre-Feuille \u00e9toil\u00e9e est une \u00e9dition fran\u00e7aise \u00e0 vocation m\u00e9diterran\u00e9enne, cr\u00e9\u00e9e le 18 [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_is_tweetstorm":false,"jetpack_publicize_feature_enabled":true},"categories":[3,130],"tags":[],"class_list":["post-1059","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-lentretien-de-livrescq","category-n-4"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1059","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1059"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1059\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1065,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1059\/revisions\/1065"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1059"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1059"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1059"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}