{"id":3717,"date":"2012-12-15T09:31:19","date_gmt":"2012-12-15T08:31:19","guid":{"rendered":"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=3717"},"modified":"2012-12-23T09:51:59","modified_gmt":"2012-12-23T08:51:59","slug":"en-faisant-scintiller-notre-lumiere-nous-offrons-aux-autres-la-possibilite-den-faire-autant-nelson-mandela","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/en-faisant-scintiller-notre-lumiere-nous-offrons-aux-autres-la-possibilite-den-faire-autant-nelson-mandela\/","title":{"rendered":"\u00ab En faisant scintiller notre lumi\u00e8re, nous offrons aux autres la possibilit\u00e9 d&rsquo;en faire autant \u00bb Nelson Mandela"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-3360\" title=\"edito\" alt=\"\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/edito.jpg\" width=\"65\" height=\"82\" \/><\/p>\n<p>\u00c0 partir du d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2013, L\u2019ivrEscQ sera mensuel au lieu de six num\u00e9ros l\u2019ann\u00e9e, selon la demande de son lectorat. Et \u00e0 chaque parution notre magazine ressort avec son suppl\u00e9ment de l\u2019histoire, la culture cin\u00e9matographique et artistique, tourisme\u2026 et aborde le monde sous toutes ses coutures comme support de hobby, de d\u00e9lectation, mais aussi de sujets poignants englobant divers axes, plusieurs horizons. De la litt\u00e9rature high pensante, \u00e0 la distraction relaxante presque volatile en passant par des discours ajourn\u00e9s, nous ne cessons d\u2019\u00e9crire pour raconter le futile ou l\u2019imp\u00e9n\u00e9trable, pour reporter simplement un langage parfois anonyme d\u2019une houle quasi muette.<\/p>\n<p>Nous adaptons notre ligne \u00e9ditoriale de ce num\u00e9ro aux r\u00e9cits historiques en mettant en relief notre culture plurielle. Peut-on \u00e9crire une accalmie ? Peut-on \u00e9crire l\u2019\u00e9cume des voix off de nos m\u00e8res, de nos p\u00e8res, de nos a\u00een\u00e9s\u2026 hier nomm\u00e9e souffrance, injustice, oppression, mal, colonisation ? Cinquante ans, cent ans, un si\u00e8cle ou peu importe le temps, puisque cette obscurit\u00e9 \u00e9tourdissante sous un vernis opaque nous borne \u00e0 exhumer ici et l\u00e0 des v\u00e9rit\u00e9s de plus en plus pr\u00e9cises&#8230;<\/p>\n<p>Si je puis me permettre, \u00e9crire, narrer, relater ou plus commun\u00e9ment fa\u00e7onner l\u2019histoire est l\u2019affaire de tous ; mais amies lectrices, amis lecteurs, loin de moi l\u2019id\u00e9e de me d\u00e9verser dans une id\u00e9ologie vaseuse ou consistante. Nous avons besoin plus que jamais de d\u00e9blayer ce vallonnement silencieux et ambigu de la d\u00e9cadence, de l\u2019ignorance, du recul par les symboles de la r\u00e9volution et les symboles litt\u00e9raires s\u2019ouvrant fleuris sur un monde. Un Occident. Une mondialisation.<\/p>\n<p>Toujours en ces cinquante ans de notre ind\u00e9pendance, nous cl\u00f4turons l\u2019ann\u00e9e 2012 par un symbole de la r\u00e9volution alg\u00e9rienne, Redha Malek, grand Homme au charisme impressionnant, dans notre rubrique L\u2019entretien de L\u2019ivrEscQ. Il nous parle glorieusement de novembre, date fondatrice de la Nation alg\u00e9rienne. Dans son livre Guerre de lib\u00e9ration et <i>R\u00e9volution d\u00e9mocratique <\/i>(Alger, Casbah \u00c9ditions, 2010), cet acteur de la Guerre de lib\u00e9ration emm\u00e8ne le lecteur du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019histoire regorgeant de documents entre le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent, entre l\u2019islam des lumi\u00e8res et cet autre islam m\u00e9connu de notre culture. Il \u00e9voque de sa voix grave son amour profond pour sa Nation. Le prix d\u2019un combat, d\u2019une libert\u00e9. La rage de vivre ou de mourir pour sa terre. Le vocable Nation qu\u2019il a r\u00e9p\u00e9t\u00e9 maintes fois en appuyant sur la premi\u00e8re syllabe ne cesse de r\u00e9sonner encore et encore dans mon \u00e2me et m&rsquo;enveloppe de son timbre. Ce nationaliste, pragmatique, humaniste exprime, parfois courrouc\u00e9, son indignation devant l\u2019ineptie et l\u2019\u00e9tourderie de certains et ne tait gu\u00e8re son rejet pour l\u2019amalgame des pens\u00e9es ab\u00e2tardies\u2026<\/p>\n<p>Nous parlons du dossier Kateb, celui qui a suscit\u00e9 tant de remous pour comprendre l\u2019\u0153uvre de <i>Nedjma, <\/i>compliqu\u00e9, disent certains. Ce talent est l\u2019ami d\u2019un autre talent, immense plasticien M&rsquo;hamed Issiakhem, on a juste envie d\u2019entendre, l\u2019accord de deux regards. Cet \u00e9crivain est surprenant par sa rage de changer le monde en revendiquant la place de l\u2019homme universel. Ses voyages, ses errances, produisent des \u00e9crits qui obs\u00e8dent encore nos esprits. Que peut laisser l\u2019\u00e9crivain, vingt-trois ans apr\u00e8s sa mort si ce n\u2019est l\u2019ombre d\u2019une inqui\u00e9tude de n\u2019avoir pas encore accompli le verbe lib\u00e9rateur de l\u2019homme qui revendique la supr\u00e9matie du commun des mortels ? Il y a des \u00eatres&#8230; malgr\u00e9 la mort qui arrache leur verbe parlant, restent bavards par des vocables percutants. Entre provocation et talent, Kateb a laiss\u00e9 une immense force dans la litt\u00e9rature universelle. Malheur \u00e0 ceux qui pensent que le tr\u00e9pas emporte le r\u00e2le des encres ! On effeuille sa verve, par ce butin de guerre, et on n\u2019arrive nulle part ! Donc, comment atteindre la profondeur qui habitait cet homme ! Je me joins \u00e0 toute l\u2019\u00e9quipe du magazine <i>L\u2019ivrEscQ <\/i>pour vous souhaiter une heureuse ann\u00e9e 2013 !<\/p>\n<p>Bonne lecture !<\/p>\n<p>n.sebkhi@livrescq.com<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 partir du d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 2013, L\u2019ivrEscQ sera mensuel au lieu de six num\u00e9ros l\u2019ann\u00e9e, selon la demande de son lectorat. 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