{"id":4392,"date":"2013-08-15T14:54:54","date_gmt":"2013-08-15T13:54:54","guid":{"rendered":"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=4392"},"modified":"2013-09-23T14:51:58","modified_gmt":"2013-09-23T13:51:58","slug":"actualite-consecration-dabdelkader-guermaz","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/actualite-consecration-dabdelkader-guermaz\/","title":{"rendered":"Abdelkader Guermaz : Cons\u00e9cration"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/guermaz.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4393\" alt=\"guermaz\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/guermaz.jpg\" width=\"610\" height=\"336\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/guermaz.jpg 610w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/guermaz-300x165.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 610px) 100vw, 610px\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Consid\u00e9r\u00e9 comme un des peintres non-figuratifs majeur de la seconde moiti\u00e9 du XX\u00e8me si\u00e8cle, Abdelkader Guermaz (Mascara, 1919-Paris, 1996), est avec Mohamed Khadda (1930-1991), Abdallah Benanteur (1931) et Mohamed Aksouh (1934), l\u2019un des fondateurs de la\u00a0 peinture alg\u00e9rienne moderne de tendance abstraite, mais aussi l\u2019un des ma\u00eetres de la Nouvelle Ecole de Paris. H\u00e9las, <b>c<\/b>e peintre alg\u00e9rien de renom demeure un \u00abillustre inconnu\u00bb en Alg\u00e9rie, en d\u00e9pit de l\u2019ann\u00e9e Guermaz d\u00e9cr\u00e9t\u00e9e en 2009 pour laquelle ses admirateurs ont agi et \u00e9crit. En France, o\u00f9 l\u2019artiste a v\u00e9cu de 1961 \u00e0 sa mort, son \u0153uvre est mieux (re)connue. Expositions et ouvrages se sont multipli\u00e9s, gr\u00e2ce notamment aux actions entreprises par son plus grand sp\u00e9cialiste, Pierre Rey, pr\u00e9sident du Cercle des Amis de Guermaz. Ce dernier est \u00e0 l\u2019origine de la derni\u00e8re exposition intitul\u00e9e <i>Guermaz, peintures 1961-1996<\/i>, <i>l\u2019alliance du spirituel\u00a0 du sensible<\/i>\u00a0 qui a eu lieu en juin 2012 \u00e0 la galerie<i> Hebert<\/i>\u00a0 \u00e0 Paris. Dans la m\u00eame galerie se tiendra du 16 octobre au 10 novembre 2013 la r\u00e9trospective <i>\u00a0Guermaz, peintures<\/i>\u00a0 <i>1961-1996<\/i>, <i>regards sur le monde.<\/i> Un <i>Hommage<\/i>\u00a0 lui sera rendu \u00e9galement au Salon d\u2019Automne de Paris du\u00a029 octobre au 3 novembre 2013. Enfin, le 7 octobre 2013 aura lieu une vente de ses tableaux \u00e0 l\u2019H\u00f4tel Drouot (Paris), apr\u00e8s celle du 17 juin 2013. Devant cette exceptionnelle actualit\u00e9-cons\u00e9cration de Guermaz, nous avons demand\u00e9 \u00e0 Pierre Rey de nous retracer l\u2019itin\u00e9raire de cet artiste alg\u00e9rien (peintre-aquarelliste-graveur-cr\u00e9ateur de cartons de tapisserie professeur-critique d\u2019art) qui a \u00e9t\u00e9 le ferment de toute sa vie.\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Hamid NACER-KHODJA<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><b><span style=\"color: #ff0000;\">Abdelkader Guermaz (1919\u20131996)<\/span><\/b><\/p>\n<p><span style=\"color: #808080;\"><b><i>Peintre du silence et de la lumi\u00e8re<\/i><\/b><\/span><\/p>\n<p>Reconnu comme un des grands artistes non-figuratifs de la deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du XX <sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle par tous ceux qui ont eu l\u2019opportunit\u00e9 de le conna\u00eetre un jour, experts en art, conservateurs de mus\u00e9es, critiques d\u2019art, directeurs de galeries, public, Abdelkader Guermaz (1919-1996), peintre non-figuratif alg\u00e9rien de la Nouvelle Ecole de Paris, a connu nagu\u00e8re la notori\u00e9t\u00e9, tant que son \u0153uvre put \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9e au public .Mais un jour les circonstances ne l\u2019ont plus permis et il s\u2019est fait assez longtemps oublier. Les prises de position en sa faveur des grands connaisseurs de la peinture alg\u00e9rienne et de ses amis, de m\u00eame que les actions entreprises sous l\u2019\u00e9gide d\u2019un groupe de travail devenu Cercle des Amis de Guermaz, qui s\u2019est fix\u00e9 comme objectif de lui redonner la notori\u00e9t\u00e9 qu\u2019il m\u00e9rite, ont d\u00e9j\u00e0 port\u00e9 leurs fruits, \u00e9tudes critiques, \u00e9ditions d\u2019une monographie et d\u2019un Essai, colloque, expositions\u2026 Mais l\u2019\u0153uvre de Guermaz est toutefois encore trop peu connue du \u00abmonde de l\u2019art\u00bb, insuffisamment pr\u00e9sente dans les Centres de documentation des mus\u00e9es et les biblioth\u00e8ques, de m\u00eame qu\u2019ignor\u00e9es des professeurs d\u2019Universit\u00e9 ou des Instituts d\u2019Art, qui pourtant pourraient en faire entreprendre l\u2019\u00e9tude par leurs \u00e9tudiants, comblant ainsi une lacune en l\u2019Histoire de l\u2019Art. Aussi, notre pr\u00e9sentation se veut-elle une introduction \u00e0 une \u0153uvre qui n\u2019a pas d\u00e9m\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><b>Une famille alg\u00e9rienne originaire de Mascara<\/b><\/span><\/p>\n<p>C\u2019est bien dans l\u2019ouest alg\u00e9rien que la famille Guermaz a ses racines depuis plusieurs g\u00e9n\u00e9rations, bien que son nom lui ait laiss\u00e9 penser que son origine lointaine \u00e9tait la Perse. N\u00e9 le 13 mai 1919 \u00e0 Mascara, comme son p\u00e8re Bentaleb et sa m\u00e8re Dine Fatma Bent Ahmed, Guermaz vient s\u2019\u00e9tablir en 1929 \u00e0 Oran avec sa m\u00e8re. Il y vivra ses ann\u00e9es d\u2019adolescence, celles de sa formation, son entr\u00e9e dans la vie active, et sera tr\u00e8s vite reconnu comme un artiste de talent. Guermaz manifeste de bonne heure des go\u00fbts artistiques \u00e0 l\u2019\u00e9cole des beaux-arts d\u2019Oran 1938- 1942. \u00abJ\u2019ai manifest\u00e9 de tr\u00e8s bonne heure des go\u00fbts artistiques\u00bb, dit il \u00e0 un journaliste lors d\u2019un entretien : \u00abQuand j\u2019avais huit ans, je charbonnais d\u00e9j\u00e0 les murs et j\u2019\u00e9tais premier en dessin \u00e0 l\u2019\u00e9cole. Arriv\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9cole secondaire, je me suis inscrit au cours du soir d\u2019une \u00e9cole de dessin\u00bb. Fid\u00e8le \u00e0 sa vocation, Guermaz devient \u00e0 vingt ans \u00e9l\u00e8ve de l\u2019Ecole des Beaux Arts d\u2019Oran dont il est alors le seul \u00e9tudiant alg\u00e9rien, suivi quelques ann\u00e9es plus tard par Benanteur qui, dans une interview qu\u2019il accordera \u00e0 Djilali Kadid, se souviendra de ces ann\u00e9es o\u00f9 il a c\u00f4toy\u00e9 Guermaz, \u00abl\u2019a\u00een\u00e9\u00bb le plus dou\u00e9. Guermaz, ajoute-t-il, \u00e9tait en outre po\u00e8te et critique\u2026Il servait de mod\u00e8le pour gagner sa vie, peignait des enseignes, celles des bains maures qui se trouvaient dans le Village N\u00e8gre &#8211; une sorte de Casbah habit\u00e9e uniquement par des compatriotes, juste \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de l\u2019\u00e9cole &#8211; et faisait aussi de la d\u00e9coration de patronage et de kermesse (Djilali Kadid, <i>Benanteur, Empreintes d\u2019un cheminement <\/i>, Paris, Myriam Solal,1998, p .85, 91 et 92 S\u2019il fut tr\u00e8s vite reconnu comme un peintre de talent, il devait avoir une activit\u00e9 professionnelle pour gagner sa vie. Il travaille, pendant la guerre et jusqu\u2019en 1954, pour le compte de l\u2019Entreprise de peinture Henri Assis, requise par la Marine Nationale, o\u00f9 il assume le m\u00e9tier de peintre en lettres sur les cuirass\u00e9s et les sous-marins, ainsi que, pr\u00e9cise t il, dans l\u2019Arsenal des gyroscopes, dans tous les chantiers aussi bien sur les docks qu\u2019en mer, \u00e0 la Direction des Constructions et Armes Navales (D.C.A.N). A la fin de la guerre, il entre en 1954 comme r\u00e9dacteur au Journal \u00abOran-R\u00e9publicain\u00bb, issu du Front Populaire, et le restera jusqu\u2019en 1961, ann\u00e9e o\u00f9 il quittera la ville pour Paris. Il y travaille la nuit pour se consacrer le jour \u00e0 la peinture. \u00abNous avions, pr\u00e9cise t il, une grande salle de r\u00e9daction pour travailler tous ensemble et il fallait que chacun puisse \u00e9crire sur tous les sujets, art, litt\u00e9rature, politique. Ce fut, ajoute-t- il, une excellente formation.<\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><b>Po\u00e9sie, litt\u00e9rature, peinture \u00e0 Oran 1942- 1961<\/b><\/span><\/p>\n<p>La litt\u00e9rature, la peinture et la musique, ont \u00e9t\u00e9 \u00ables seules choses\u00bb qui \u00abplaisaient vraiment\u00bb \u00e0 Guermaz au temps de son adolescence. S\u2019il fut peintre et dut d\u00e9laisser la musique, il s\u2019exprime avec talent comme essayiste et critique d\u2019art \u00e0 Oran-R\u00e9publicain et collabore \u00e0 des revues litt\u00e9raires auxquelles il confie gravures et dessins, telles <i>Simoun, Soleil, L\u2019Amiti\u00e9 par la plume, <\/i>dont il recevra en 1953 le premier prix au <i>Concours vers libres <\/i>de po\u00e9sie. Po\u00e8te, il aura des relations \u00e9troites avec Louis Guillaume et Jean S\u00e9nac Il s\u2019entretiendra aussi de litt\u00e9rature avec Camus lors de ses s\u00e9jours oranais et notamment en 1947 au Moment de la publication de <i>La Peste <\/i>Peintre, Guermaz partage alors la conception de l\u2019art des <i>Peintres de la R\u00e9alit\u00e9 Po\u00e9tique <\/i>dont Brianchon est le chef de file, un r\u00e9el transfigur\u00e9 par la po\u00e9sie, \u00ab\u00e0 mi-chemin entre le R\u00e9alisme traditionnel et l\u2019Irr\u00e9alisme moderne\u00bb, comme l\u2019\u00e9crit Bernard Dorival (in <i>Les Etapes de la peinture fran\u00e7aise contemporaine, <\/i>T.3, Paris, Gallimard, 1946, pp. 238 et ss.). Il porte un regard sensible sur le monde qui l\u2019entoure et en recr\u00e9e l\u2019atmosph\u00e8re, sc\u00e8nes d\u2019ext\u00e9rieur, mais il excelle aussi dans les sc\u00e8nes d\u2019int\u00e9rieur et les natures mortes. Robert Martin, directeur de la galerie <i>Colline <\/i>\u00e0 Oran, le remarque et l\u2019invite \u00e0 participer \u00e0 des expositions de groupe o\u00f9 sont r\u00e9unis peintres alg\u00e9riens ou d\u2019origine europ\u00e9enne. Il y sera pr\u00e9sent aux c\u00f4t\u00e9s des grands noms d\u2019artistes contemporains lors de l\u2019exposition <i>Panorama de la Peinture en France de Picasso \u00e0 Bernard Buffet <\/i>qui s\u2019y tiendra en 1959. Il participera aussi pendant cette p\u00e9riode \u00e0 des Salons, enverra des toiles \u00e0 l\u2019\u00e9tranger et sera invit\u00e9 \u00e0 la Biennale de Menton en 1951 avec son ami Cavaill\u00e8s.<\/p>\n<p><span style=\"color: #ff0000;\"><b>D\u2019Oran \u00e0 Paris 1961<\/b><\/span><\/p>\n<p>En octobre 1961, Guermaz, qui souffre d\u2019un d\u00e9collement de la r\u00e9tine, se rend \u00e0 Paris pour se faire soigner. Apr\u00e8s dix mois pass\u00e9s dans cette ville, puis apr\u00e8s un tr\u00e8s court s\u00e9jour \u00e0 Oran en juillet 1962, il revient d\u00e9finitivement \u00e0 Paris. Ce retour engagera sa vie de mani\u00e8re d\u00e9cisive. A ce moment de l\u2019histoire, maints \u00e9crivains et artistes alg\u00e9riens se tournent vers Paris. Attentifs \u00e0 l\u2019\u00e9volution de la peinture en France, ces derniers pressentent que l\u2019exemple qui leur est donn\u00e9 par les artistes parisiens qui se sont orient\u00e9s vers l\u2019abstraction dans les ann\u00e9es d\u2019apr\u00e8s- guerre sera d\u00e9cisif pour eux, s\u2019ils les suivent dans cette voie, et leur permettra de se \u00abressourcer\u00bb en \u00e9tant fid\u00e8les \u00e0 la tradition non-figurative de l\u2019expression artistique maghr\u00e9bine. Ainsi verra le jour le \u00abMouvement Abstrait\u00bb alg\u00e9rien dont Guermaz sera un des protagonistes. D\u2019autres artistes alg\u00e9riens et europ\u00e9ens d\u2019Alg\u00e9rie l\u2019avaient pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Paris quelques ann\u00e9es auparavant : Issiakhem, \u00e9l\u00e8ve de l\u2019Ecole des Beaux-arts de Paris en 1953, Khadda qui a fr\u00e9quent\u00e9 d\u00e8s 1953 les ateliers de l\u2019Acad\u00e9mie de la Grande Chaumi\u00e8re, Benanteur, arriv\u00e9 \u00e0 Paris la m\u00eame ann\u00e9e, Mesli entr\u00e9 aux Beaux-arts de Paris en 1954, Bouzid, vivant \u00e0 Paris ou \u00e0 Bruxelles entre des s\u00e9jours en Alg\u00e9rie \u00e0 partir de 1955.\u00a0(&#8230;)<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0<a href=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?page_id=8\" target=\"_blank\">Suite de l\u2019article dans la version papier<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0\u00a0<a href=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?page_id=8\" target=\"_blank\">abonnez-vous \u00e0 L\u2019ivrEscQ<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Consid\u00e9r\u00e9 comme un des peintres non-figuratifs majeur de la seconde moiti\u00e9 du XX\u00e8me si\u00e8cle, Abdelkader Guermaz (Mascara, 1919-Paris, 1996), est avec Mohamed Khadda (1930-1991), Abdallah Benanteur (1931) [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_is_tweetstorm":false,"jetpack_publicize_feature_enabled":true},"categories":[4,156],"tags":[],"class_list":["post-4392","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-dossier","category-n27"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4392","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4392"}],"version-history":[{"count":17,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4392\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4492,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4392\/revisions\/4492"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4392"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4392"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4392"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}