{"id":4755,"date":"2013-09-15T08:30:31","date_gmt":"2013-09-15T07:30:31","guid":{"rendered":"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=4755"},"modified":"2013-10-23T09:26:28","modified_gmt":"2013-10-23T08:26:28","slug":"extrait-georges-bouqabrine-de-benamar-mediene","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/extrait-georges-bouqabrine-de-benamar-mediene\/","title":{"rendered":"Extrait-Georges Bouqabrine de Benamar Medi\u00e8ne"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/benamar-medien.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-4756\" alt=\"benamar medien\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/benamar-medien.jpg\" width=\"610\" height=\"336\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/benamar-medien.jpg 610w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2013\/10\/benamar-medien-300x165.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 610px) 100vw, 610px\" \/><\/a>Cinquante ans me dis-je, cinquante ans que je porte ce projet d\u2019\u00e9criture tel un fardeau sur les \u00e9paules dont j\u2019en oublie le poids et qui pourtant m\u2019a rendu bossu. \u00c0 moins que cette voussure dorsale ne soit qu\u2019un effet du cumul osseux de mes ann\u00e9es pass\u00e9es. Ecrire sur Georges \u00e9tait et reste pour moi une sorte de rendez-vous avec lui et les rendez-vous pouvaient attendre, \u00eatre remis \u00e0 n\u2019import quand, n\u2019importe o\u00f9, et chaque report se justifier d\u2019une indiscutable raison, puisque la rencontre, in\u00e9luctable, aurait lieu sinon dans la r\u00e9alit\u00e9 du moins par l\u2019esprit. Alors je notais dans un calepin, sur une feuille volante, une page de garde de livre ou une bordure de revue\u2026 souvenirs, confidences, bouts de dialogue, pens\u00e9es\u2026 \u00e9chang\u00e9s avec Georges quand il \u00e9tait Georges et maintenant avec son ombre. Les ann\u00e9es et les notes s\u2019empilaient. Une histoire \u00e9parse, empoussi\u00e9r\u00e9e, dormait dans des cartons. O\u00f9 loge l\u2019ombre de Georges\u00a0? La mort ne suffit-elle pas \u00e0 elle-m\u00eame\u00a0?\u00a0 Presque tous les morts \u00e0 la guerre ont leurs noms grav\u00e9s sur des st\u00e8les. Aucun monument ne porte celui de Georges. Sujet forclos, irrepr\u00e9sentable? \u00c0\u00a0 quelle instance dois-je faire appel pour r\u00e9parer l\u2019oubli, annuler le rejet\u00a0? \u00c0 moi-m\u00eame, \u00e9videmment\u00a0! Sinon comment trouver le mot de la fin\u00a0? Bizarre cette manie des lecteurs \u00e0 se mettre bien en bouche et \u00e0 l\u2019oreille la premi\u00e8re phrase, alors que les derniers mots sont, eux, balay\u00e9s du bout des cils. Pourtant ce mot sans suite, sans compagnon ni rival, inscrit au point extr\u00eame de la derni\u00e8re page, ne s\u2019ouvre-t-il pas sur un d\u00e9sert blanc, un vide\u00a0? Peut-\u00eatre n\u2019ai-je pas dit mon dernier mot. Pouvais-je le trouver sans l\u2019avoir cherch\u00e9\u00a0? Chose terrible, ce mot manquant rend infirme tout le livre. Je comprends pourquoi mon \u00e9criture h\u00e9sitait, patinait et ne trouvait ses rep\u00e8res que dans la tombe de Georges, et je ne sais pas o\u00f9 elle est. Il me faut la trouver. Faire des zigzags en France, en Alg\u00e9rie. Toute ma vie, j\u2019eus des probl\u00e8mes avec les rendez-vous et\u2026 avec les trains. Malgr\u00e9 les panneaux, les bureaux d\u2019information, les agents qualifi\u00e9s pr\u00eats \u00e0 vous indiquer le bon train sur la bonne voie, puis, conqu\u00eate de la technologie, les \u00e9crans lumineux, et le billet en main, je ne me fiais qu\u2019\u00e0 mon instinct, qui me trompait une fois sur deux et souvent deux fois sur deux. Je trouvais cet usage de la statistique contre-productif et d\u00e9moralisant, mais m\u2019ent\u00eatais comme ci mon cerveau avait enregistr\u00e9, assimil\u00e9 et soumis \u00e0 sa volont\u00e9 tous les volumineux et incompr\u00e9hensibles annuaires du trafic ferroviaire de la SNCF. Je savais bien que je ne souffrais d\u2019aucune pathologie psychologique du genre phobie des locomotives ou peur irraisonn\u00e9e d\u2019une catastrophe ferroviaire. Au contraire, d\u00e8s mon installation sur mon si\u00e8ge r\u00e9serv\u00e9 dans le bon train, j\u2019oubliais\u00a0 tous les ratages pr\u00e9c\u00e9dents et ressentais une agr\u00e9able sensation de calme et de repos, un bonheur simple que j\u2019appelais, sourire en coin de satisfait l\u2019effet valium de l\u2019express.\u2005Parfois, au d\u00e9part de Paris pour Angoul\u00eame, Rennes, Rochefort, Arras, Strasbourg, Melun, Aire-sur l\u2019Adour, Orl\u00e9ans\u2026 j\u2019ignorais quelle \u00e9tait la bonne gare et quand j\u2019y arrivais en sueur, le souffle court et aux toutes derni\u00e8re minutes, je me rendais compte que le billet en ma possession \u00e9tait p\u00e9rim\u00e9 et le temps d\u2019en prendre un autre, il \u00e9tait trop tard. Le plus grave \u00e9tait de me tromp\u00e9 de train et de me trouver dans une ville o\u00f9 je n\u2019avais rien \u00e0 y faire et d\u2019en repartir en priant le ciel de m\u2019indiquer la bonne voie et surtout de ne pas quitter des yeux le panneau indicateur et v\u00e9rifier la destination affich\u00e9e sur chaque porti\u00e8re de voiture. Ma distraction prenait des proportions inqui\u00e9tantes par des mont\u00e9es d\u2019adr\u00e9naline \u00e0 chaque projet de d\u00e9placement, m\u2019obligeait \u00e0 un tourisme forc\u00e9 et grevait mon budget. Crises de nerf, jurons, auto flagellation \u00e0 gros mots ponctuaient mon mal des quais entre br\u00e8ves r\u00e9missions et pics alarmants. Incurable inattention, me disais-je, incurable parce qu\u2019aucune m\u00e9decine n\u2019y pouvait rien. \u00c0 vouloir trouver des traces de Georges et sa tombe, que d\u2019obstacles\u00a0! Un samedi de fin juin, tr\u00e8s t\u00f4t le matin, au d\u00e9part de Lille o\u00f9 la veille, j\u2019avais soutenu une th\u00e8se de doctorat en Litt\u00e9rature compar\u00e9e d\u00e9dicac\u00e9 \u00e0 ce cher monsieur Montaine, je devais me rendre \u00e0 Metz et me retrouvai \u00e0 la point frontali\u00e8re des Ardennes fran\u00e7aises, \u00e0\u2026 Maubeuge\u00a0! Le rendez-vous \u00e0 Metz \u00e9tait d\u2019une importance capitale. Je l\u2019avais obtenue au terme\u00a0 d\u2019un long p\u00e9riple, d\u2019une ruine en jetons de t\u00e9l\u00e9phone et d\u2019un plaidoyer \u00e0 multiples arguments nerveusement \u00e9prouvants face \u00e0 un adjudant-chef bourru. Je devais y rencontrer Jean Gallet, camarade de Georges dans une compagnie de chasseurs Alpins, stationn\u00e9e \u00e0 Rasma, bourgade des Hauts Plateaux, au sud de Sidi Bel Abb\u00e9s dans une Alg\u00e9rie alors en guerre. Au cours de sa derni\u00e8re permission, Georges m\u2019avais parl\u00e9 de Jean Gallet, avec lequel il s\u2019\u00e9tait li\u00e9 d\u2019amiti\u00e9. J\u2019avais not\u00e9 son nom et ses cordonn\u00e9es, obtenus de haute lutte d\u2019un adjudant-chef affect\u00e9 aux archives du Service Historique de l\u2019Arm\u00e9e\u00a0 de terre. Son adresse \u00e9tait \u00e0 Aire-sur-l\u2019Adour, dans le Gers o\u00f9 il avait \u00e9tait soign\u00e9 dans un sanatorium pour \u00e9tudiants avant d\u2019y \u00eatre recrut\u00e9 en qualit\u00e9 d\u2019infirmier. Un d\u00e9placement dans cette petite ville de l\u2019Armagnac fut men\u00e9 sans incident de parcours et dans un strict respect des horaires. C\u2019\u00e9tait trop simple. Le sanatorium avait \u00e9t\u00e9, quelque ann\u00e9e auparavant, enti\u00e8rement ravag\u00e9 par un incendie et les pensionnaires affect\u00e9s un peu partout dans d\u2019autres centres. Une dame, pr\u00e9pos\u00e9e aux archives, g\u00e9rait ce qui restait des dossiers dans une annexe de la mairie. Elle fut d\u2019une amabilit\u00e9 souriante et disponible. -Vous avez de la chance, je pars \u00e0 la retraite \u00e0 la fin de ce mois et ce service sera alors d\u00e9finitivement ferm\u00e9.\u00a0J\u2019ai pass\u00e9 plus de trente ans au Centre universitaire pour \u00e9tudiants tuberculeux, comme assistante m\u00e9dicale du docteur Meix. Jean Gallet, vous cherchez Jean Gallet? Dr\u00f4le de gar\u00e7on, ce Jean Gallet, un beau brun, d\u2019une insondable tristesse, un peu taciturne avec toujours un bouquin \u00e0 la main. Lib\u00e9r\u00e9 d\u2019Alg\u00e9rie pour une infection pulmonaire, il \u00e9tait venu chez nous en d\u00e9but d\u2019ann\u00e9e 1960, les bronches ravag\u00e9es et la t\u00eate chamboul\u00e9e. Quelle salle guerre\u00a0! Ils \u00e9taient une bonne dizaine de d\u00e9mobilis\u00e9s ou de r\u00e9form\u00e9s sanitaires, la plupart dipl\u00f4m\u00e9s, \u00e2g\u00e9s de vingt cinq \u00e0 trente ans, \u00e0 venir suivre une cure au sanatorium. Etrange, ils ne sortaient jamais ensemble et communiquaient tr\u00e8s peu entre eux. Le bacille de Kock \u00e9tait probablement moins virulent que celui, ingu\u00e9rissable, qu\u2019ils avaient dans le c\u0153ur. Le docteur Meix avait exig\u00e9 l\u2019assistance d\u2019un psychiatre \u00e0 plein temps, qu\u2019il n\u2019a jamais obtenu. Celui que vous cherchez avait commenc\u00e9 des \u00e9tudes de m\u00e9decine avant de ce r\u00e9orienter vers une \u00e9cole d\u2019infirmiers. Apr\u00e8s sa gu\u00e9rison, le docteur Meix qui le tenait en grande estime, l\u2019avait recrut\u00e9 dans l\u2019\u00e9tablissement o\u00f9 il avait connu et \u00e9pous\u00e9 Christine Baujac, notre merveille de beaut\u00e9, qui donnait \u00e0 nos gar\u00e7ons malades des cours de philosophie et souvent faisait office de th\u00e9rapeute avec des r\u00e9sultats \u00e9tonnants. Elle adorait le mauve, couleur de ses ensembles, gants et sac \u00e0 main. Je l\u2019appelais \u00abviolette\u00bb\u2005ou \u00abma joie\u00bb\u00a0et elle me r\u00e9pondait \u00abtante Bigarreau\u00bb pace que je portais un petit chapeau grenat en forme de cerise qu\u2019elle m\u2019avait offert, et, s\u2019il vous pla\u00eet, rapport\u00e9 de paris. Je vous note leur num\u00e9ro de t\u00e9l\u00e9phone. Dites-leur que c\u2019est de la part de tante Bigarreau\u2026 C\u2019est un mot de passe. Je t\u00e9l\u00e9phonais dix fois, vingt fois ne recevant que des r\u00e9ponses br\u00e8ves mais n\u00e9gatives. J\u2019insistais et un jour, la conversation d\u00e9passa le stade du refus poli ou de r\u00e9ponses laconiques.-Non, je n\u2019ai rien \u00e0 dire\u2026 C\u2019est de l\u2019histoire ancienne\u2026 A quoi bon remuer la pass\u00e9\u2026 J\u2019ai tout oubli\u00e9\u2026 Ou presque\u2026 -Et Georges, vous l\u2019avez aussi oubli\u00e9 ou bien l\u2019avez-vous enferm\u00e9 dans ce presque?<br \/>\n-Non\u00a0! Je ne l\u2019ai pas oubli\u00e9\u2026 Mais je n\u2019ai pas envie de refaire la guerre\u2026<br \/>\n-Personne n\u2019a envie de la refaire\u2026 Seulement \u00e9voquer un ami\u2026 Georges \u00e9tait, pour moi, ce que l\u2019on peut appeler un fr\u00e8re\u2026 Parce que je veux \u00e9crire ce que je sais de lui\u2026 J\u2019aimerais le revoir par les\u00a0 yeux et l\u2019entendre par la bouche de celui, qui l\u2019avait connu et vu au dernier jour de sa vie\u2026 Je sais que vous \u00e9tiez tr\u00e8s proches\u2026Il m\u2019a parl\u00e9 de vous, de Simon et de Sako au cours de sa derni\u00e8re permission, en d\u00e9cembre 1959. Je l\u2019ai vu le 30 d\u00e9cembre 1959 et vous, le 5 ou le 6 Janvier 1960, la veille de sa mort. Une semaine, il me manque une semaine de sa vie, la derni\u00e8re. Je peux me d\u00e9placer \u00e0 Metz \u00e0 tout moment.<br \/>\n-Pourquoi cette obsession? Comment avez-vous appris mon nom et mon num\u00e9ro de t\u00e9l\u00e9phone, si longtemps apr\u00e8s tout \u00e7a? Vous savez, mon fils est d\u00e9j\u00e0 au lyc\u00e9e\u2026 Tante Bigarreaux m\u2019a dit que son second pr\u00e9nom est Georges\u2026<br \/>\n-Tante Bigarreaux\u00a0? Attendez, laissez-moi reprendre mes esprits\u2026 Georges, le second pr\u00e9nom de notre fils \u00e9tait le choix de Christine, ma femme\u2026<br \/>\n-Disons que c\u2019\u00e9tait une co\u00efncidence ou un signe ou un signe. Vous me demandez le pourquoi de mon instance\u2026 Comment suis-je arriv\u00e9 \u00e0 vous identifier\u00a0? C\u2019est une tr\u00e8s longue histoire. Je vous la raconterai\u2026 Pour faire court, un adjudant chef un peu f\u00eal\u00e9 du service des archives de l\u2019Arm\u00e9e de Terre, m\u2019a mis sur la voix et ensuit, c\u2019est Tante Bigarreaux\u00a0! Je suis all\u00e9 \u00e0 Aire-sur-l\u2019Adour pour vous rencontrer\u2026 Elle m\u2019a re\u00e7u avec beaucoup de gentillesse et, apr\u00e8s h\u00e9sitations, elle \u00e0 fini par me renseigner quand je lui ai pr\u00e9cis\u00e9 que vous et moi, avions un ami commun et que cette amis avait\u00a0disparu pendant la guerre d\u2019Alg\u00e9rie. Et puis, argument d\u00e9cisif, je lui ai parl\u00e9 du sana du Sainte Feyre, dans la creuse, o\u00f9 j\u2019ai pass\u00e9 huit mois pour une pleur\u00e9sie tuberculeuse\u2026 Je sais que Georges \u00e9tait et reste pour vous comme pour moi le symbole et la r\u00e9alit\u00e9 de l\u2019amiti\u00e9\u2026 Sinon comment pourrais-je expliquer le harc\u00e8lement que je vous inflige par t\u00e9l\u00e9phone?<br \/>\n-Bordel de dieu ! Vous connaissez d\u00e9j\u00e0 une partie de ma vie et vous avait fais tout ce parcours pour me retrouvez\u2026 Vous \u00eates cingl\u00e9 ou flic\u2026 Ou les deux !<br \/>\n-Non un ami !<br \/>\n-Alors, c\u2019est vous le copain bouffeur de livres et stockeur de mots?<br \/>\n-Oui c\u2019est bien moi, Malik Youm, mais Georges \u00e9tait, en tant que chef magasinier, mon premier fournisseur d\u2019alphabet.<br \/>\n-D\u2019accord ! Venez \u00e0 Metz\u2026 Venez \u00e0 Metz,\u2005nous parlerons. Vous n\u2019en \u00eates plus \u00e0 un milliers de Kilom\u00e8tres pr\u00e8s\u2026 Moi, je ne peux plus\u2005me d\u00e9placer\u2026\u2005Tout\u2005voyage, en n\u2019importe quel v\u00e9hicule, me donne des crises de claustrophobie.<br \/>\n-Merci Jean. Je viendrai. Je dois me rendre \u00e0 Lille le vendredi 25 juin. Je prendrai le premier train pour Metz d\u00e8s le lendemain et vous t\u00e9l\u00e9phonerai pour convenir de rendez-vous. (&#8230;)<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?page_id=8\" target=\"_blank\">Suite de l\u2019article dans la version papier<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?page_id=8\" target=\"_blank\">abonnez-vous \u00e0 L\u2019ivrEscQ<\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cinquante ans me dis-je, cinquante ans que je porte ce projet d\u2019\u00e9criture tel un fardeau sur les \u00e9paules dont j\u2019en oublie le poids et qui pourtant m\u2019a [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_is_tweetstorm":false,"jetpack_publicize_feature_enabled":true},"categories":[1,159],"tags":[],"class_list":["post-4755","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-une","category-n-28"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4755","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4755"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4755\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4757,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4755\/revisions\/4757"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4755"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4755"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4755"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}