{"id":6450,"date":"2016-07-15T20:03:32","date_gmt":"2016-07-15T19:03:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=6450"},"modified":"2020-07-23T15:37:17","modified_gmt":"2020-07-23T14:37:17","slug":"nadia-sebkhi-je-ne-mecarte-pas-des-hommes-pour-vivre-dans-la-paix-mais-pour-pouvoir-mourir-dans-la-paix","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/nadia-sebkhi-je-ne-mecarte-pas-des-hommes-pour-vivre-dans-la-paix-mais-pour-pouvoir-mourir-dans-la-paix\/","title":{"rendered":"Nadia Sebkhi: \u00ab Je ne m\u2019\u00e9carte pas des hommes pour vivre dans la paix, mais pour pouvoir mourir dans la paix \u00bb"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-6456\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/\u00e9dito-234x300.jpg\" alt=\"edito\" width=\"234\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/\u00e9dito-234x300.jpg 234w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2016\/07\/\u00e9dito.jpg 422w\" sizes=\"auto, (max-width: 234px) 100vw, 234px\" \/>Evoquer des \u00e9crivains en ce ramadhan 2016, c\u2019est p\u00e9n\u00e9trer les cimes des moments creux. Le je\u00fbne appelle \u00e0 la lecture\u2026 Alger, semble capitale morte, vide, mais quoi de mieux que des livres emplissant vos espaces pour accompagner ces longues interminables heures de cette ambiance difficile pour les uns comme pour les autres&#8230; bref !\u00a0 Dans le num\u00e9ro 9 du magazine<i> L\u2019ivrEscQ<\/i> 2010, -\u00e0 la parution de son ouvrage englobant ses trois romans aux \u00e9ditions alg\u00e9riennes, <i>Gare du Nord, Camping, Le nez sur la vitre<\/i>-, nous avons consacr\u00e9 la rubrique \u00abL\u2019entretien de L\u2019ivrEscQ\u00bb \u00e0 Abdelkader Djema\u00ef ; un \u00e9crivain qui cerne le monde \u00e0 sa fa\u00e7on ou plus pr\u00e9cis\u00e9ment l\u2019entre deux rives, du Maghreb et de l\u2019Occident. <i>\u00ab<\/i><i>Si on n\u2019est pas dans son livre, il ne sert \u00e0 rien d\u2019\u00e9crire<\/i><i>\u00bb<\/i>, avait-il r\u00e9v\u00e9l\u00e9. Nous revenons dans ce num\u00e9ro par tout un dossier, car nous consid\u00e9rons que son \u0153uvre m\u00e9rite qu\u2019on s\u2019y att\u00e8le.\u00a0Et puis Abdelkader Djema\u00ef a fait du chemin depuis.<\/p>\n<p>Assia Djebar, \u00e9teinte en f\u00e9vrier 2015, suscite un questionnement sur la femme en lutte contre la misogynie, et surtout les mensonges qui la guettent. L\u2019\u00e9crivaine l\u00e8ve les voiles avec une plume tremp\u00e9e d\u2019acide contre les barri\u00e8res qui emp\u00eachent les hommes et les femmes d\u2019\u00eatre compl\u00e9mentaires de -1957 \u00e0 2007.\u00a0 Elle interroge par une \u0153uvre impressionnante, cinquantenaire, les traquenards, le pi\u00e8ge de l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 : <i>\u00abJ<\/i><i>\u2019ai \u00e9t\u00e9 \u00e9lev\u00e9e dans une foi musulmane, celle de mes a\u00efeux depuis des g\u00e9n\u00e9rations, qui m\u2019a fa\u00e7onn\u00e9e affectivement et spirituellement, mais \u00e0 laquelle, je l\u2019avoue, je me confronte, \u00e0 cause de ses interdits dont je ne me d\u00e9lie pas encore tout \u00e0 fait\u2026<\/i><i>\u00bb \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0<\/i><\/p>\n<p>La part de l\u2019al\u00e9a, de l\u2019inattendu cerne la femme, celle qui se situe entre la\u00a0 modernit\u00e9 et l\u2019archa\u00efsme ou une modernit\u00e9 bizarre, suspicieuse. Sommes-nous sauv\u00e9es de ces interdits accentu\u00e9s par l\u2019arabit\u00e9 et ce qu\u2019elle rec\u00e8le comme id\u00e9es ? J\u2019entends le grincement des dents de certain(e)s dans cette n\u00e9gociation. Mais la pierre est lanc\u00e9e ! Elucidons, donc, cette descente vers la profondeur, approche de cette obscurit\u00e9 dans l\u2019Histoire et le pr\u00e9sent gr\u00e2ce aux \u00e9crivains.<\/p>\n<p>De ce miroitement\u00a0 d\u2019id\u00e9es d\u2019Abdelkader Djema\u00ef, aux accents de cinquante ans d\u2019\u00e9criture par ses romans, films, po\u00e8mes, articles, et ce flirt permanant avec l\u2019Histoire d\u2019Assia Djebar, celle qui a pr\u00e9fac\u00e9 <i>Ferdaous, une voix en enfer <\/i>de Nawel El Saadaoui,nous revenons sur Ferdinand Yveton par Joseph Andras.<\/p>\n<p>Un zoom sur ce premier prix Goncourt rejet\u00e9 ! Un coup de pub., ou un cachet de la grandeur de la part de l\u2019auteur ?Peu importe puisque la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019enfreindre l\u2019ordre commun est impos\u00e9e par les \u00e9crivains de cette trempe.<\/p>\n<p>Le Forum International du Roman-Alg\u00e9rie organis\u00e9 par le magazine\u00a0 <i>L&rsquo;ivrEscQ<\/i> en partenariat avec le minist\u00e8re de la Culture a convi\u00e9 70 \u00e9crivains. Ils seront pr\u00e9sents par une large promotion de leurs activit\u00e9s jusqu\u2019en d\u00e9cembre 2016.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Bonne d\u00e9couverte !<\/p>\n<p><b>\u00a0<\/b><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Evoquer des \u00e9crivains en ce ramadhan 2016, c\u2019est p\u00e9n\u00e9trer les cimes des moments creux. 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