{"id":659,"date":"2010-03-15T23:59:01","date_gmt":"2010-03-15T22:59:01","guid":{"rendered":"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=659"},"modified":"2011-02-24T20:29:44","modified_gmt":"2011-02-24T19:29:44","slug":"l%e2%80%99editorial-de-nadia-sebkhi-souvenances","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/l%e2%80%99editorial-de-nadia-sebkhi-souvenances\/","title":{"rendered":"L\u2019\u00e9ditorial de Nadia Sebkhi : Souvenances\u2026"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2011\/01\/edito.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-59 alignright\" style=\"border: 0px;\" title=\"Nadia Sebkhi\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2011\/01\/edito.jpg\" alt=\"Nadia Sebkhi\" width=\"65\" height=\"82\" \/><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous avons dans notre paysage culturel alg\u00e9rien de grands noms ayant p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 le patrimoine litt\u00e9raire universel, parmi lesquels Mouloud Feraoun. Le Dossier de ce num\u00e9ro de L\u2019ivrEscQ est consacr\u00e9 \u00e0 ce p\u00e8re de la litt\u00e9rature Maghr\u00e9bine moderne. Ce mois de mars co\u00efncide avec le 48\u00e8me anniversaire de la comm\u00e9moration de son assassinat. Pour cela, nous avons donn\u00e9 la parole au r\u00e9alisateur Ali Mouzaoui qui porte pour la premi\u00e8re fois l&rsquo;auteur du Fils du pauvre \u00e0 l&rsquo;\u00e9cran. Le film Mouloud Feraoun se veut, selon le r\u00e9alisateur, un documentaire-fiction sur les diff\u00e9rents aspects de la vie de l&rsquo;\u00e9crivain, dans le contexte colonial. A cette occasion, nous vous pr\u00e9sentons deux notes de lectures de deux de ses oeuvres Journal 1955-1962 aux \u00e9ditions du Seuil et La cit\u00e9 des roses aux \u00e9ditions Yamcom, fond\u00e9es par Rachid Feraoun. Celui-ci, dans ce m\u00eame dossier, \u00e9voque quelques souvenirs d\u2019enfance qu\u2019il garde de son p\u00e8re et de l\u2019Homme de Lettres. Mehenni Akbal, Ma\u00eetre de conf\u00e9rences \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 d&rsquo;Alger, intervient dans un entretien par une approche moderne, sous le prisme des sciences de la Communication ; il est connu pour avoir publi\u00e9 dans ses essais des lettres in\u00e9dites de l&rsquo;\u00e9crivain adress\u00e9es \u00e0 Maurice Monnoyer, journaliste ayant interview\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es cinquante les fondateurs de la litt\u00e9rature maghr\u00e9bine, dont Mouloud Feraoun.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Djoher Amhis qui a publi\u00e9 plusieurs essais sur les fondateurs de la litt\u00e9rature alg\u00e9rienne revient, quant \u00e0 elle, sur le Journal de Mouloud Feraoun par une lecture et fait ressortir le drame v\u00e9cu par l\u2019\u00e9crivain jusqu\u2019au dernier moment de sa vie.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Des \u00e9crivains de la litt\u00e9rature alg\u00e9rienne classique \u00e0 une nouvelle g\u00e9n\u00e9ration, nous avons accord\u00e9 L\u2019entretien de L\u2019ivrEscQ \u00e0 Gilbert Gatore. Cet \u00e9crivain n\u00e9 en 1981 au Rwanda exprime d\u2019autres tourments, d\u2019autres trag\u00e9dies. Dans son roman Le pass\u00e9 devant soi, le romancier met dos \u00e0 dos la victime et le bourreau par des questionnements sur la mort violente et par une perp\u00e9tuelle interrogation sur \u00ab\u00a0l\u2019impossible\u00a0\u00bb travail de m\u00e9moire ; ce jeune romancier offre de nouvelles pistes sur l\u2019exploitation de la trag\u00e9die humaine dans l\u2019espace romanesque.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ainsi, de la trag\u00e9die humaine \u00e0 la trag\u00e9die \u00ab\u00a0naturelle\u00a0\u00bb, nous marquons un temps d\u2019arr\u00eat sur la litt\u00e9rature ha\u00eftienne. A cet effet, nous pr\u00e9sentons la richesse litt\u00e9raire de cette nation si dramatiquement touch\u00e9e par le seisme \u00e0 travers ses deux grandes figures : Lionel Trouillot, attendu \u00e0 Alger en ce mars, pour pr\u00e9senter son dernier roman, et, Danny Laferri\u00e8re Prix M\u00e9dicis 2009.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il suffit de feuilleter les pages de notre magazine pour entrer dans les mille th\u00e8mes. Nassira Belloula \u00e0 travers son dernier r\u00e9cit De la pens\u00e9e vers le papier, dresse un bilan sur l\u2019\u00e9criture f\u00e9minine. Son premier chapitre est un pr\u00e9ambule pour deux fondatrices de la litt\u00e9rature f\u00e9minine alg\u00e9rienne : Djamila Deb\u00e8che et Taous Amrouche; elle s\u2019attarde sur l\u2019acad\u00e9micienne Assia Djebar. Il suffit de lire cet essai pour comprendre que la rel\u00e8ve, chez la femme qui \u00e9crit, faiblit d\u2019ann\u00e9e en ann\u00e9e. La femme, \u00e9crit-elle de moins en moins ? Cruciale probl\u00e9matique ! Esp\u00e9rons que les intellectuels s\u2019y penchent urgemment.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">L\u2019\u00e9quipe L\u2019ivrEscQ souhaite un long parcours \u00e0 Barzakh qui c\u00e9l\u00e8bre l\u2019anniversaire de ses dix ann\u00e9es d\u2019\u00e9ditions. A cette occasion, nous pr\u00e9sentons H\u00f4tel Saint Georges de Rachid Boudjedra dont nous attendons un nouveau roman Les figuiers de Barbarie chez Grasset et Barazkh.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Nous terminons par l\u2019envol po\u00e9tique concoct\u00e9 par notre po\u00e8te Farid Chettouh. Son choix s\u2019est port\u00e9 sur l\u2019incontournable Guillaume Appolinaire avec lequel il croise ses propres vers dans Alcools. Chettouh nous transporte au gr\u00e9 de mots.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Bonnes lectures!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nous avons dans notre paysage culturel alg\u00e9rien de grands noms ayant p\u00e9n\u00e9tr\u00e9 le patrimoine litt\u00e9raire universel, parmi lesquels Mouloud Feraoun. 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