{"id":8236,"date":"2024-04-20T13:40:00","date_gmt":"2024-04-20T12:40:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=8236"},"modified":"2024-05-23T15:30:54","modified_gmt":"2024-05-23T14:30:54","slug":"le-magazine-livrescq-horizon-de-richesse-et-dinfluences-tant-par-le-travail-national-quinternational-%ef%bf%bc","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/le-magazine-livrescq-horizon-de-richesse-et-dinfluences-tant-par-le-travail-national-quinternational-%ef%bf%bc\/","title":{"rendered":"\u00ab\u00a0Le magazine L\u2019ivrEscQ horizon de richesse et d\u2019influences tant par le travail national qu\u2019international&#8230;\u00a0\u00bb\ufffc"},"content":{"rendered":"<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"alignright size-large is-resized\"><a href=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/439598578_936006174920380_1273832402097887455_n-1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/439598578_936006174920380_1273832402097887455_n-1-731x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-8243\" width=\"314\" height=\"439\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/439598578_936006174920380_1273832402097887455_n-1-731x1024.jpg 731w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/439598578_936006174920380_1273832402097887455_n-1-214x300.jpg 214w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/439598578_936006174920380_1273832402097887455_n-1-768x1076.jpg 768w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2024\/05\/439598578_936006174920380_1273832402097887455_n-1.jpg 999w\" sizes=\"auto, (max-width: 314px) 100vw, 314px\" \/><\/a><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p>Nadia Sebkhi est directrice de la revue <em>L\u2019ivrEscQ <\/em>et \u00e0 la t\u00eate des \u00e9ditions L.de Minuit. Po\u00e9tesse et auteure, elle a \u00e0 son actif nombre de publications dont \u00ab\u00a0Les Sanglots de C\u00e9sar\u00e9e\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0La danse du jasmin\u00a0\u00bb, et des recueils de po\u00e9sie tels que \u00a0\u00bb Sous le voile de mon \u00e2me\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0Autopsie d&rsquo;un temps\u00a0\u00bb. En 2018, elle a fait para\u00eetre chez Tafat un essai tr\u00e8s prometteur \u00ab\u00a0Assia Djebar, sur les traces d&rsquo;une femme engag\u00e9e\u00a0\u00bb, un ouvrage con\u00e7u comme hommage \u00e0 l&rsquo;une des plus brillantes \u00e9crivaines de l&rsquo;Alg\u00e9rie contemporaine. <em>Symphonie des sept nuits<\/em> est son nouveau roman, paru \u00e0 l&rsquo;occasion du SILA 2023. Dans cet entretien, cette ambitieuse femme de lettres nous livre ses impressions sur l&rsquo;\u00e9criture, l&rsquo;avenir du livre et de la femme en Alg\u00e9rie, ses projets \u00e9ditoriaux en cours&#8230;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>K.G : <\/strong>Vous venez de publier aux \u00e9ditions L.de Minuit votre nouveau roman <em>La Symphonie des sept nuits.<\/em> Un r\u00e9cit tr\u00e8s po\u00e9tique, nourri par une imagination d\u00e9bordante. Au d\u00e9tour de certains passages, quiconque aura l&rsquo;impression qu&rsquo;il est en train de lire un pamphlet \u00ab\u00a0f\u00e9ministe\u00a0\u00bb de Simone de Beauvoir ou d&rsquo;Isabelle Alonso. Quel est la symbolique du titre d&rsquo;abord et de toute cette \u0153uvre ?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>N.S :<\/strong> Un pamphlet&nbsp;\u00ab&nbsp;f\u00e9ministe&nbsp;\u00bb de Simone de Beauvoir, dont je suis lectrice et admiratrice de l\u2019\u00e9crivaine, philosophe-penseur engag\u00e9e qui a incarn\u00e9 une p\u00e9riode charni\u00e8re du f\u00e9minisme universelle. Ou encore Isabelle Alonso, et, l\u00e0 vous me tendez la perche pour \u00e9voquer le monde f\u00e9minin-pluriel que je d\u00e9peins dans mon roman. Il arrive que l\u2019histoire place la femme en victimaire, pendant que celle-ci n\u2019est, en fait, qu\u2019un \u00eatre sc\u00e9l\u00e9rat assoiff\u00e9 du pouvoir, telle que Zohara, au sobriquet Antigone dans mon roman dystopique. En fait, <em>La Symphonie des sept nuits<\/em>, au titre \u00e9vocateur, est l\u2019histoire d\u2019une semaine entre Kahena, journaliste \u00e0 Citadelle News et Zohara, deux caract\u00e8res que tout oppose. C\u2019est une trame d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 imaginaire, en somme, un tableau de la condition humaine. Il y a dans les sept nuits que vit Kahena&nbsp;: une qu\u00eate de l\u2019int\u00e9riorit\u00e9, une errance musicale, quelque peu philosophique, po\u00e9tique, parodique. C\u2019est le perp\u00e9tuel questionnement&nbsp;de Kahena : \u00ab&nbsp;quel monde sommes-nous en train de b\u00e2tir \u00e0 La Citadelle Blanche avec Zohara au Manoir Supr\u00eame ?&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Avec les \u00ab\u00a0manoirs\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0le harem\u00a0\u00bb, pr\u00e9sents en force dans la trame de votre roman, il y a comme une empreinte religieuse qui se dessine sur fond de toute volont\u00e9 d&rsquo;\u00e9mancipation f\u00e9minine! Est-ce un hasard ? Ou est-ce une mani\u00e8re pour vous d&rsquo;expliquer l&rsquo;origine du tabou qui barre la route aux semences de la libert\u00e9?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans mon roman<em> La Symphonie des sept nuits<\/em> ou dans mes autres romans, le patriarcat enracin\u00e9 dans nos soci\u00e9t\u00e9s en plus de l\u2019empreinte id\u00e9ologique, bigote tendancieuse phagocytant voire cadenassant la pens\u00e9e est distincte de la spiritualit\u00e9 bienfaitrice de Kahena ou encore celle de sa m\u00e8re&nbsp;dans mon roman. Le tabou \u00e9dulcor\u00e9 d\u2019id\u00e9ologie est mortif\u00e8re chez Kahena, femme insomniaque arm\u00e9e de plume \u00e9prise des d\u00e9it\u00e9s ombres salvatrices dans ses longues nuits. Kahena soup\u00e8se la peur, le recul, l\u2019acceptation, la passivit\u00e9 de ses deux s\u0153urs aussi \u00e9mancip\u00e9es, soient-elles, et les marcheurs hilares du vendredi \u00e0 soutenir une Zohara au Manoir Supr\u00eame. Elle, comme ses coll\u00e8gues de la r\u00e9daction voient l\u2019effritement de la Citadelle par la venue de Zohara au Manoir Supr\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La date de 2062 o\u00f9 se d\u00e9roulent les p\u00e9rip\u00e9ties de votre roman renvoie-t-elle \u00e0 celle de l&rsquo;ind\u00e9pendance de l&rsquo;Alg\u00e9rie? Et puis, peut-on entrevoir par-l\u00e0 une vision quasiment pessimiste sur l&rsquo;avenir de la femme?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>La d\u00e9cadence d\u2019une civilisation n\u2019est autre que le d\u00e9clin d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 et ses d\u00e9tenteurs des r\u00eanes. Henri Bergson disait&nbsp;\u00ab&nbsp;<em>il faut agir en homme de pens\u00e9e et penser en homme d\u2019action<\/em>&nbsp;\u00bb. Et, une soci\u00e9t\u00e9 capable de transcender, de s\u2019\u00e9lever, de s\u2019\u00e9manciper, d\u2019unir les forces, de construire ne peut en aucun cas chuter m\u00eame si le monde est \u00e0 feu et \u00e0 sang. Vous savez, l\u2019abandon, la r\u00e9signation, la veulerie, le bidouillage, la pr\u00e9dation, le mensonge, le carri\u00e9risme -l\u00e0 j\u2019\u00e9taye sur mon personnage Zohara carri\u00e9riste, opportuniste- creusent les chutes glissantes des soci\u00e9t\u00e9s. Ce n\u2019est pas parce qu\u2019une femme est au pouvoir qu\u2019on a assur\u00e9 la configuration de la parit\u00e9. Nous avons vu des femmes aux postes de responsabilit\u00e9s id\u00e9ologues, incomp\u00e9tentes, carri\u00e9ristes, pr\u00e9somptueuse\u2026 comme nous avons vu des hommes aux postes de responsabilit\u00e9s plus f\u00e9ministes que les femmes elles-m\u00eames.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Pour revenir \u00e0 l\u2019Alg\u00e9rie de 2062, c\u2019est loin et pas tant que \u00e7a dans vie d\u2019une nation, si les sujets s\u00e9rieux ne sont pas pris en compte pour nous \u00e9lever aux cimes de nos possibilit\u00e9s pour une grande nation r\u00eav\u00e9e par Larbi Ben M&rsquo;hidi, par Abane Ramdane, le miracle ne descendra pas du ciel.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Qu&rsquo;aviez-vous retenu de l&rsquo;exp\u00e9rience de l&rsquo;\u00e9criture de ce roman?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9criture <em>La Symphonie des sept nuits<\/em> titille la pens\u00e9e lisse o\u00f9 rien n\u2019est remis en question. C\u2019est un condens\u00e9 d\u2019appr\u00e9hension, des peurs dans ce monde incertain. Une r\u00e9flexion du pr\u00e9sent vers le moyen et le long terme. Les hommes et les femmes id\u00e9ologues z\u00e9l\u00e9s nuisent \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9. Oser, sa propre autocritique, son autoanalyse dans son entourage est indispensable pour chacun de nous<em>. C\u2019est en forgeant qu\u2019on devient forgeron<\/em>, dit l\u2019adage. Sans oublier que dans mon roman, j\u2019ai tent\u00e9 d\u2019enlaidir le faci\u00e8s du mal par la vertu de l\u2019amour, comme je le souligne amplement dans mon livre, car seul l\u2019amour console des trag\u00e9dies, de la noirceur, de l\u2019esseulement, de l\u2019opacit\u00e9 et la perte des chemins.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019amour avec A majuscule reste le centre dans tous mes livres. L\u2019amour ne rend pas aveugle, bien au contraire, il rend \u00e9minemment lucide&nbsp;; et rend la b\u00eate humaine.&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Est-il possible de dire que votre basculement de la cr\u00e9ation po\u00e9tique vers l&rsquo;\u00e9criture romanesque a enfin r\u00e9ussi?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans tous mes \u00e9crits la po\u00e9sie \u00e9toffe mes proses. J\u2019aime les textes lyriques, po\u00e9tiques rythmiques dans le roman. <em>La Symphonie des sept nuits<\/em>, il y a un air musical, d\u2019o\u00f9 le vocable symphonie m\u00e9taphoriquement dans le titre, dans le silence errant des nuits longues de Kahena. A ce propos je souscris \u00e0 la parenth\u00e8se du po\u00e8te s\u00e9n\u00e9galais L\u00e9opold S\u00e9dar Senghor \u00ab&nbsp;<em>sensibilit\u00e9, sensualit\u00e9, les images, les couleurs, les rythmes sont la mati\u00e8re essentielle de la po\u00e9sie africaine<\/em>&nbsp;\u00bb en le paraphrasant pour les romans&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Vous \u00eates \u00e0 la t\u00eate de L\u2019ivrEscQ, une revue litt\u00e9raire qui sonde les remous de l&rsquo;actualit\u00e9 litt\u00e9raire, au niveau local et \u00e0 l&rsquo;international. Comment expliquez-vous le manque des revues litt\u00e9raires sp\u00e9cialis\u00e9es chez nous?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Tous les patrons des revues et magazines tirent la sonnette d\u2019alarme depuis des ann\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Jadis je voyais dans nos pr\u00e9sentoirs des magazines \u00e9trangers avec posters de leurs Une coll\u00e9s dans nos murs. C\u2019\u00e9tait offensant de nous voir ind\u00e9pendants avec la Une de Paris Match, du Nouvel Obs., et j\u2019en passe. Les magazines alg\u00e9riens commen\u00e7aient \u00e0 \u00e9merger et nous prenions places chez nous, par nos Une. Aujourd\u2019hui, il n y a ni magazines alg\u00e9riens, ni magazines \u00e9trangers. A fortiori, sans m\u00e9canisme s\u00e9rieux pour la p\u00e9rennit\u00e9 d\u2019un magazine, d\u2019un p\u00e9riodique, le meilleur des magazines vivote de 5 \u00e0 10 num\u00e9ros et disparait.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ivrEscQ a excell\u00e9 dans le soft power de l\u2019Alg\u00e9rie, seulement les deux tutelles de la Culture et de la Communication n\u2019ont, h\u00e9las, pas jou\u00e9 le jeu. Cette ann\u00e9e 2024 promet, mais on verra&nbsp;!&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quel regard portez-vous sur l&rsquo;avenir du livre et de la lecture en Alg\u00e9rie, avec l&rsquo;influence du Net et des r\u00e9seaux sociaux?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Un soft power, c\u2019est un travail s\u00e9rieux, productif, de longue haleine. \u00c7a produit un horizon qu\u2019on envie de l\u00e0 et d\u2019ailleurs. Quant au grand d\u00e9sordre du virtuel, je n\u2019y adh\u00e8re pas. C\u2019est une s\u00e9rieuse cacophonie. M\u00eame la ch\u00e8vre s\u2019invente chanteuse d\u2019op\u00e9ra&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Soyons s\u00e9rieux, le livre est en crise. La tutelle tente de donner un cachet \u00e0 la Culture tout en repoussant d\u2019un revers de main le livre, matrice de la Culture. C\u2019est tout de m\u00eame absurde&nbsp;! Le cin\u00e9ma, le th\u00e9\u00e2tre, la BD, la musique, la po\u00e9sie, le roman, l\u2019histoire, le t\u00e9moignage sont des textes. Et si ces textes-livres ne rencontrent pas le public, votre Culture est morte. Tous nos \u00e9diteurs vous disent qu\u2019ils sont en crises. Certains r\u00e9sistent, d\u2019autres commencent \u00e0 dispara\u00eetre. Un g\u00e2chis tout de m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dans l&rsquo;un des num\u00e9ros de votre revue, vous avez m\u00eame fait un entretien avec l&rsquo;\u00e9crivain p\u00e9ruvien, Mario Vargas Llosa, Prix Nobel de la litt\u00e9rature 2010. De m\u00eame, vous vous \u00eates entretenus avec des plumes c\u00e9l\u00e8bres \u00e0 l&rsquo;image de Yasmina Khadra, Anouar Benmalek et tant d&rsquo;autres. En quoi cette exp\u00e9rience unique vous a-t-elle marqu\u00e9e?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les \u00e9crivains du monde s\u2019int\u00e9ressent au magazine <em>L\u2019ivrEscQ<\/em>. Nous avons eu des abonn\u00e9s et des \u00e9crivains dans le monde qui nous contactaient. Un m\u00e9dia qui fait ses preuves au national et \u00e0 l\u2019international est une premi\u00e8re ressource du \u00ab soft power \u00bb dans son pays. Aujourd\u2019hui, les fluctuations du pouvoir dans le monde se font par entre autres par les M\u00e9dias et la Culture. <em>L\u2019ivrEscQ<\/em> est les deux \u00e0 la fois. Je vous renvoie \u00e0 la th\u00e8se de Joseph Nye pour comprendre la vis\u00e9e des pays dans le monde.<\/p>\n\n\n\n<p>J\u2019ai r\u00e9alis\u00e9 l\u2019entretien avec Mario Vargas Llosa, alors qu\u2019il venait de recevoir le prix Nobel et son emploi du temps \u00e9tait charg\u00e9. L\u2019ivrEscQ a r\u00e9alis\u00e9 des interviews avec Gao Xingjian, un autre Nobel et beaucoup de c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s \u00e0 l\u2019instar de la reine du polar sud-africain Margie Orford et autres de renom dans le monde des lettres. Ou encore allant des plus connus \u00e9crivains aux primo-auteurs alg\u00e9riens.<\/p>\n\n\n\n<p>Le magazine <em>L\u2019ivrEscQ<\/em> horizon de richesse et d\u2019influences tant par le travail national qu\u2019international doit reprendre sa version papier, car, il est demand\u00e9 \u00e0 ce jour chez nos libraires et buralistes, un soft power alg\u00e9rien fond\u00e9 d\u00e9j\u00e0 en 2009.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right\">Entretien r\u00e9alis\u00e9 par Kamel Guerroua<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nadia Sebkhi est directrice de la revue L\u2019ivrEscQ et \u00e0 la t\u00eate des \u00e9ditions L.de Minuit. Po\u00e9tesse et auteure, elle a \u00e0 son actif nombre de publications [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_is_tweetstorm":false,"jetpack_publicize_feature_enabled":true},"categories":[1,7,5,199],"tags":[],"class_list":["post-8236","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-une","category-au-fil-des-pages","category-litterature-algerienne","category-n-60"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8236","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8236"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8236\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8247,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8236\/revisions\/8247"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8236"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8236"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8236"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}