{"id":8577,"date":"2026-04-01T13:58:53","date_gmt":"2026-04-01T12:58:53","guid":{"rendered":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/?p=8577"},"modified":"2026-04-01T20:32:09","modified_gmt":"2026-04-01T19:32:09","slug":"abderrahmane-kahlane-et-chakib-cheraitia-la-memoire-et-la-structure-en-heritage","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/abderrahmane-kahlane-et-chakib-cheraitia-la-memoire-et-la-structure-en-heritage\/","title":{"rendered":"Abderrahmane Kahlane et Chakib Cheraitia : La M\u00e9moire et la Structure en H\u00e9ritage"},"content":{"rendered":"\r\n<h3>\u00a0<\/h3>\r\n<h2 class=\"has-medium-font-size\"><span style=\"color: #333333;\"><strong>\u00c0 l\u2019occasion de ses 32 ans de cr\u00e9ation, le plasticien Abderrahmane Kahlane nous ouvre les portes de son univers. Son art \u00e9gaie Riad El Feth, m\u00ealant les souvenirs de la Casbah \u00e0 une po\u00e9sie omnipr\u00e9sente o\u00f9 les objets du quotidien retrouvent une valeur insoup\u00e7onn\u00e9e.<\/strong> <strong>Rencontre avec l\u2019artiste, accompagn\u00e9 de Chakib Cheraitia \u2014 architecte, designer et plasticien \u2014 qui sort de sa r\u00e9serve pour renouer avec les cimaises apr\u00e8s une parenth\u00e8se consacr\u00e9e \u00e0 l\u2019architecture. Cet entretien crois\u00e9 t\u00e9moigne d\u2019une complicit\u00e9 artistique de longue date et un d\u00e9sir commun d&rsquo;insuffler \u00e0 l\u2019art tout son \u00e9clat.<\/strong><\/span><\/h2>\r\n\r\n\r\n<div class=\"wp-block-image\">\r\n<figure class=\"alignright size-full is-resized\"><a href=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.47.59.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1000\" height=\"711\" class=\"wp-image-8578\" style=\"aspect-ratio: 1.40648 \/ 1; width: 401px; height: 285px;\" src=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.47.59.jpeg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.47.59.jpeg 1000w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.47.59-300x213.jpeg 300w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.47.59-768x546.jpeg 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 1000px) 100vw, 1000px\" \/><\/a><\/figure>\r\n<\/div>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>L\u2019ivrEscQ : Dans votre galerie, l\u2019art s\u2019exprime dans toute sa splendeur. Entre formes et couleurs, c&rsquo;est une v\u00e9ritable exaltation chromatique. On dit souvent que les plasticiens racontent des histoires et que les prosateurs osent des tableaux. Que nous confie Abderrahmane Kahlane, \u00e0 l\u2019aube de ses 32 ans de carri\u00e8re, \u00e0 travers ses \u0153uvres et ses esquisses ?<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"has-medium-font-size\"><strong>Abderrahmane Kahlane :<\/strong>\u00a0En effet, je raconte des anecdotes ou m\u00eame des souvenirs de la Casbah plus particuli\u00e8rement. Il arrive que mes lectures, qu\u2019il s\u2019agisse de po\u00e8mes ou de romans, se m\u00e9tamorphosent aussi sous mon pinceau. Je reste persuad\u00e9 que les arts et les lettres s\u2019interp\u00e9n\u00e8trent, s\u2019accordant harmonieusement \u00e0 l\u2019air du temps comme \u00e0 la nostalgie des souvenirs.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>L\u2019ivrEscQ : Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 une figure famili\u00e8re des galeries, vous avez choisi une forme de retrait, presque un exil artistique. Qu\u2019est-ce qui vous a \u00e9loign\u00e9 de la sc\u00e8ne alg\u00e9rienne ?<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>Chakib Cheraitia :<\/strong>\u00a0Ce retrait a \u00e9t\u00e9 un m\u00e9lange de n\u00e9cessit\u00e9 et de choix de vie. J\u2019ai en quelque sorte \u00ab disparu \u00bb du paysage artistique pour me consacrer pleinement \u00e0 l\u2019architecture. Mon parcours m\u2019a men\u00e9 loin de l\u2019Alg\u00e9rie, notamment au Canada, o\u00f9 j\u2019ai continu\u00e9 \u00e0 peindre sur commande, mais sans exposer. Ma derni\u00e8re grande rencontre avec le public alg\u00e9rien remonte \u00e0 de nombreuses ann\u00e9es, sous l&rsquo;\u00e9gide de Mme Zahia Gulimi, que je salue respectueusement. Ailleurs, la peinture est rest\u00e9e une activit\u00e9 de l&rsquo;ombre, pratiqu\u00e9e en cercles restreints. Entre les exigences de l&rsquo;architecture et l&rsquo;appel des pinceaux, j&rsquo;ai fini par manquer de temps pour concilier ces deux passions. L\u2019architecture a, pour un temps, pris le dessus.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>L\u2019ivrEscQ : Pendant le Ramadan, vous avez \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement prolixe. Votre galerie ressemble \u00e0 une caverne d\u2019Ali Baba : on y d\u00e9couvre des abat-jours, des assiettes, des cuill\u00e8res&#8230; autant d&rsquo;objets du quotidien revisit\u00e9s. Le Ramadan vous a-t-il \u00e9t\u00e9 une source d&rsquo;inspiration ?<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>Abderrahmane Kahlane :<\/strong>\u00a0Le Ramadan est tr\u00e8s important pour moi. Il apporte une dimension spirituelle. Mais pour revenir \u00e0 votre question sur les objets du quotidien, oui, j\u2019ai revisit\u00e9 tout le long de mon parcours, par exemple, la planche \u00e0 laver (louhat leghssil) de nos m\u00e8res et grands-m\u00e8res, ou encore al- gas\u00e2a ou al-djefna pour nos mets notamment le couscous. Et je peux vous dire que la jeune g\u00e9n\u00e9ration s\u2019int\u00e9resse \u00e9norm\u00e9ment \u00e0 ces objets revisit\u00e9s.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>L\u2019ivrEscQ : On sent pourtant que l&rsquo;art vous habite toujours. Comment arbitre-t-on entre la structure rigide de l&rsquo;architecture et la libert\u00e9 de la peinture ? Vos toiles semblent d\u2019ailleurs porter l&rsquo;h\u00e9ritage de ma\u00eetres comme C\u00e9zanne ou Dinet\u2026<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>Chakib Cheraitia :<\/strong>\u00a0L\u2019architecture est ma structure, mon m\u00e9tier au quotidien ; c\u2019est l\u2019art d\u2019optimiser l\u2019espace et de sculpter les formes. Mais la fronti\u00e8re est poreuse : le regard du designer et celui du plasticien se nourrissent mutuellement. Quant \u00e0 mes influences, elles prennent racine dans notre patrimoine, \u00e0 la crois\u00e9e de l\u2019orientalisme et de la modernit\u00e9. Si l\u2019on peut d\u00e9celer chez moi des \u00e9chos de grands ma\u00eetres \u00e0 mon insu, mon inspiration reste libre. Lorsqu\u2019elle frappe, on ne fait que suivre le mouvement. Je ne me r\u00e9clame d\u2019aucune \u00e9cole pr\u00e9cise, m\u00eame si mes natures mortes cherchent toujours cet \u00e9quilibre entre tradition et contemporan\u00e9it\u00e9.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>L\u2019ivrEscQ : Parlez-nous de la beaut\u00e9 de ces arcades et de ces d\u00f4mes que l&rsquo;on retrouve dans nombre de vos toiles. Est-ce la Casbah ? Des mosqu\u00e9es orn\u00e9es de calligraphies ? Dites-nous en plus sur ces couleurs qui touchent tant les visiteurs&#8230;<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>Abderrahmane Kahlane :<\/strong>\u00a0Comme la vie se niche dans le d\u00e9tail le plus t\u00e9nu, l&rsquo;\u00e9crit, sans aucun doute, s&rsquo;impose. On y retrouve, comme vous le soulignez, des po\u00e8mes d&rsquo;Ibn Arabi ou de Djal\u00e2l ad-D\u00een R\u00fbm\u00ee, ou encore des versets coraniques inscrits dans des arcades. C&rsquo;est un retour incessant \u00e0 la Casbah : c\u2019est ma signature, ma marque de cr\u00e9ation. Quant aux couleurs, elles sont essentielles : sans elles, je ne peins pas. Le dor\u00e9 symbolise le divin, le pr\u00e9cieux, l\u2019\u00e9l\u00e9gance, l\u2019\u00e9criture des livres sacr\u00e9s. Quant aux coupoles, je reste impr\u00e9gn\u00e9 par l&rsquo;architecture des mosqu\u00e9es et mausol\u00e9es tels que ceux de Sidi Abderrahmane ou de Sidi M\u2019hamed. Enfant, j\u2019y accompagnais souvent ma m\u00e8re. Dans mes travaux, c\u2019est l\u2019empreinte de l\u2019Alg\u00e9rois. Lieu de pri\u00e8res, de recueillement et tant de souvenirs.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>L\u2019ivrEscQ : Ce retour apr\u00e8s une si longue absence marque-t-il une \u00e9volution dans votre style ? Quel regard portez-vous aujourd&rsquo;hui sur vos \u0153uvres ?<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>Chakib Cheraitia :<\/strong>\u00a0Absolument. Je reviens avec des techniques affin\u00e9es, une attention obsessionnelle pour le d\u00e9tail et, surtout, pour la lumi\u00e8re. C\u2019est l\u00e0 que l\u2019architecte-designer reprend ses droits : pour nous, la lumi\u00e8re n\u2019est pas un accessoire, c\u2019est elle qui fa\u00e7onne l\u2019espace et donne vie \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur. Sur la toile, elle joue le m\u00eame r\u00f4le de r\u00e9v\u00e9lateur. Beaucoup d\u2019architectes se tournent vers la peinture car les deux disciplines s\u2019influencent r\u00e9ciproquement. Pour ma part, j\u2019y ajoute aussi la musique. C\u2019est cette flamme artistique globale qui permet de repousser les limites. Je reste convaincu d\u2019une chose : c\u2019est l\u2019art qui rend l\u2019impossible possible.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>L\u2019ivrEscQ : Vos toiles mettent aussi en sc\u00e8ne cette femme au long cou, au regard pr\u00e9sent, portant des fleurs ou des objets sur la t\u00eate. Est-ce l&rsquo;Alg\u00e9rienne, l&rsquo;Africaine ? Qui serait cette muse ?<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>Abderrahmane Kahlane :<\/strong>\u00a0Vous touchez l\u00e0 un point sensible. Si cette figure f\u00e9minine est omnipr\u00e9sente, c\u2019est en hommage \u00e0 ma s\u0153ur. Dipl\u00f4m\u00e9e des Beaux-Arts, c&rsquo;est elle qui a fait de moi ce que je suis. Elle m\u2019a initi\u00e9, guid\u00e9 et m&rsquo;a transmis l&rsquo;amour de ce monde fascinant ; il faut dire que je suis issu d\u2019une famille d\u2019artistes. Je la revoyais rentrer des cours avec ses couleurs, ses formes et cette odeur de t\u00e9r\u00e9benthine. De son vivant, elle m\u2019encourageait \u00e0 peindre ces femmes, avec ou sans visage pour m&rsquo;\u00e9loigner un peu de la Casbah. \u00c9trangement, apr\u00e8s sa disparition, je me suis investi pleinement dans ces portraits de femmes, comme pour qu\u00eater sa pr\u00e9sence, sa peinture ou son inspiration. Sa mort m\u2019a boulevers\u00e9 et j\u2019ai encore aujourd&rsquo;hui du mal \u00e0 m&rsquo;exprimer sur ce sujet&#8230; Pour honorer sa m\u00e9moire, j\u2019ai r\u00e9uni ses travaux \u2014 une vingtaine de tableaux \u2014 pour une exposition o\u00f9 nos deux voix se sont confondues. Elle n\u2019avait jamais expos\u00e9 de son vivant.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>L\u2019ivrEscQ : Quel est, selon vous, le r\u00f4le de l\u2019art et quels sont vos projets \u00e0 court ou moyen terme ?<\/strong><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p><strong>Abderrahmane Kahlane : <\/strong>L\u2019art est mon langage de transmission, c&rsquo;est une passerelle entre la qu\u00eate int\u00e9rieure et le partage. En ce 2026, j&rsquo;associerai mon univers artistique \u00e0 la deuxi\u00e8me \u00e9dition de la Caravane de la po\u00e9sie, une c\u00e9l\u00e9bration qui compte \u00e9norm\u00e9ment pour moi, car elle marque mes 32 ans de carri\u00e8re. Ce rendez-vous d\u00e9di\u00e9 aux arts et aux lettres me tient tellement \u00e0 c\u0153ur. C\u2019est aussi une r\u00e9trospective de mes ann\u00e9es de travail et de passion, un hommage au chemin parcouru&#8230; et une promesse silencieuse \u00e0 l&rsquo;avenir.\u00a0\u00a0<\/p>\r\n<h3 style=\"text-align: right;\"><strong>Nadia Sebkhi<\/strong><\/h3>\r\n<p style=\"text-align: right;\">\u00a0<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"has-medium-font-size\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-8586\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-1-225x300.jpeg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-1-225x300.jpeg 225w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-1.jpeg 750w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><\/p>\r\n<p class=\"has-medium-font-size\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-8585\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-2-300x254.jpeg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"254\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-2-300x254.jpeg 300w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-2-1024x867.jpeg 1024w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-2-768x650.jpeg 768w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-2.jpeg 1080w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<figure class=\"wp-block-gallery alignleft has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex\">\r\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><a href=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.00.jpeg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" data-id=\"8582\" class=\"alignright size-medium wp-image-8584\" src=\"http:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-225x300.jpeg\" alt=\"\" width=\"225\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02-225x300.jpeg 225w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.02.jpeg 750w\" sizes=\"auto, (max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"937\" height=\"1024\" class=\"wp-image-8582 alignleft\" style=\"width: 295px; height: 323px;\" src=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.00-937x1024.jpeg\" alt=\"\" srcset=\"https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.00-937x1024.jpeg 937w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.00-274x300.jpeg 274w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.00-768x840.jpeg 768w, https:\/\/www.livrescq.com\/livrescq\/wp-content\/uploads\/2026\/04\/WhatsApp-Image-2026-04-01-at-13.48.00.jpeg 988w\" sizes=\"auto, (max-width: 937px) 100vw, 937px\" \/><\/a><\/figure>\r\n\r\n\r\n<\/figure>\r\n\r\n\r\n\r\n\r\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0 \u00c0 l\u2019occasion de ses 32 ans de cr\u00e9ation, le plasticien Abderrahmane Kahlane nous ouvre les portes de son univers. 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